Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2518542(TA95-2518542)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement de titre. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
N° TA95-2518000(TA95-2518000)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., présentée par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne paraissaient pas, en l’état de l’instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
N° TA95-2517565(TA95-2517565)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A..., ressortissante iranienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.
N° TA95-2418757(TA95-2418757)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (fils français scolarisé, mère titulaire d'une carte de résident, frères et beau-père français). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
N° TA95-2519311(TA95-2519311)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour. La juridiction se déclare incompétente territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant résidant en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée.
N° TA95-2519113(TA95-2519113)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas caractérisée, notamment car le requérant n'a pas justifié de circonstances impérieuses malgré la suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2517557(TA95-2517557)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence pour soins. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple menace de l’employeur étant insuffisante. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2518557(TA95-2518557)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, s’agissant d’une première demande et non d’un renouvellement de titre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515658(TA95-2515658)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail et une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. Si l'urgence est reconnue en raison de la suspension de son contrat de travail, la requérante ne démontre pas l'utilité d'une convocation à bref délai alors que sa demande, dûment enregistrée, est en cours d'instruction et que le délai légal de quatre mois n'est pas expiré. De plus, elle n'établit pas avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire pour obtenir un récépissé en application des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'indemnisation et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
N° TA95-2411346(TA95-2411346)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 16 octobre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA95-2517610(TA95-2517610)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler régulièrement. Cette délivrance a fait perdre à la requête son caractère d'urgence, condition nécessaire à la suspension demandée. En conséquence, la requête a été rejetée comme dépourvue d'urgence.
N° TA95-2409760(TA95-2409760)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA95-2519158(TA95-2519158)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la radiation de France travail et les difficultés invoquées par la requérante ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour caractériser une telle urgence, et que la preuve de cette urgence n'était pas apportée.
N° TA95-2317420(TA95-2317420)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant la date de consolidation de son accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 21 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA95-2417657(TA95-2417657)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car M. C... n'avait pas présenté de demande de titre de séjour sur ce fondement et que cet article ne crée pas un droit au séjour de plein droit. Enfin, le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement la délivrance des titres de séjour pour activité salariée, rendant inapplicables les dispositions générales de l'article L. 435-1.
N° TA95-2517236(TA95-2517236)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans délivrée à l’intéressé. En conséquence, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le tribunal prenant acte de ce désistement et constatant qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes.
N° TA95-2301404(TA95-2301404)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en référé-suspension visant à contester la décision du maire de Châtillon prolongeant sa suspension de fonctions de puéricultrice. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la suspension.
N° TA95-2519244(TA95-2519244)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité de la suspension de son contrat de travail ni une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née, laissant à M. A... la possibilité de former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2517948(TA95-2517948)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant qu’ascendant de Français à charge. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son absence de ressources propres et sa prise en charge par sa fille. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2211233(TA95-2211233)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., puéricultrice, d’une demande de suspension de la décision du maire de Châtillon la suspendant de ses fonctions pour quatre mois. Par un mémoire, Mme B... s’est désistée de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.