Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519042(TA95-2519042)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, malgré le risque de rupture de son contrat d’apprentissage. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519063(TA95-2519063)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du recteur de l’académie de Versailles de lui accorder un allègement de service. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux agents de l’académie de Versailles depuis le 1er juin 2022. Le dossier a été transmis au médiateur de l’académie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517557(TA95-2517557)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence pour soins. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple menace de l’employeur étant insuffisante. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2415273(TA95-2415273)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517610(TA95-2517610)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler régulièrement. Cette délivrance a fait perdre à la requête son caractère d'urgence, condition nécessaire à la suspension demandée. En conséquence, la requête a été rejetée comme dépourvue d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2413185(TA95-2413185)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à réduire la durée de la suspension de son permis de conduire prononcée par le préfet du Val-d’Oise. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2413482(TA95-2413482)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier d’Argenteuil pour un montant total de 717,25 euros. En défense, la direction départementale des finances publiques a fait valoir que les titres contestés avaient été annulés et les sommes remboursées. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517550(TA95-2517550)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Argenteuil prononçant l'exclusion temporaire de M. E... pour deux ans avec privation de traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en cas de privation de traitement, n'était pas caractérisée au regard de l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de la tenue du conseil de discipline en l'absence du requérant et de son conseil, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517758(TA95-2517758)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante mexicaine, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517242(TA95-2517242)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule expiration de son attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2312928(TA95-2312928)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société IMMOPUS SAS d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 10 000 euros. Par un acte du 20 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2413026(TA95-2413026)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son certificat de résidence. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2415566(TA95-2415566)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses conclusions. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2415140(TA95-2415140)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A..., ressortissante malienne, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant à tort que la demande constituait un détournement de procédure, alors que l’interruption des études de l’intéressée était justifiée par des complications médicales liées à sa grossesse. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2415163(TA95-2415163)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité de ses attaches personnelles et familiales en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 à L. 611-3 et L. 612-2 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2414709(TA95-2414709)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le recours en excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet du Val-d'Oise a fait valoir que cet arrêté avait été abrogé le 22 octobre 2024. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518542(TA95-2518542)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement de titre. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517565(TA95-2517565)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A..., ressortissante iranienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2415196(TA95-2415196)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du centre d’expertise et de ressource titres d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA95-2516699(TA95-2516699)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B... de ses demandes principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante a été admise à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

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