Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2508638(TA95-2508638)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti, la décision de l'administration statuant sur sa réclamation préalable, malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2514643(TA95-2514643)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant n'avait formulé aucune conclusion chiffrée ni soulevé aucun moyen juridique précis, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire régularisateur n'ayant été produit dans le délai de recours, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2513384(TA95-2513384)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant son bannissement de la page Facebook de la commune de Magny-en-Vexin. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 111-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de sa recevabilité.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2514602(TA95-2514602)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Zele Pro, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société invoquait l'irrégularité de la procédure de rectification, faute pour l'administration d'avoir répondu à ses observations, en violation de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce moyen était manifestement infondé, car les observations de la société, qui se bornaient à une contestation globale sans précision, ne nécessitaient pas de réponse de l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2417099(TA95-2417099)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516592(TA95-2516592)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur cette demande. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, estimant que la demande restait utile et urgente, notamment en raison de la suspension du contrat de travail du requérant. Il a toutefois rejeté la demande d’injonction de statuer sur le titre de séjour, celle-ci ne relevant pas des mesures provisoires et conservatoires prévues par l’article L. 521-3. En revanche, il a ordonné au préfet de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-15 et R. 431-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519007(TA95-2519007)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas indiqué son domicile dans sa requête, et son adresse étant inconnue, il était impossible de lui notifier une demande de régularisation. Cette omission constitue une méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2515555(TA95-2515555)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 21 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. C., demandeur d'asile azerbaïdjanais de 68 ans, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de l'intéressé, qui se trouve sans hébergement et présente des problèmes de santé et un handicap, conformément aux articles L. 522-1, L. 522-3 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le refus initial, fondé sur le refus d'orientation régionale et d'hébergement (article L. 551-15), est donc jugé illégal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518222(TA95-2518222)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande et que les éléments fournis (ancienneté de travail, absence de rendez-vous depuis avril 2024) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport à d’autres étrangers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2515614(TA95-2515614)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du ministre de l’intérieur portant suspension de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’un vice de procédure et d’une double sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518641(TA95-2518641)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. B..., faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée ou tout document établissant son existence. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2415108(TA95-2415108)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté comme non assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2517779(TA95-2517779)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518678(TA95-2518678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les circonstances invoquées (présence en France depuis huit ans, activité professionnelle) ne caractérisaient pas une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517817(TA95-2517817)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par le comportement délictueux de l'intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517856(TA95-2517856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et les risques liés à son orientation sexuelle en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518674(TA95-2518674)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de décisions de la DRIEETS des Hauts-de-Seine refusant une dispense de la condition d'activité exclusive pour son entreprise de services à la personne. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B... n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518703(TA95-2518703)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515447(TA95-2515447)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à M. A..., ressortissant érythréen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et exposé à des mesures d'éloignement, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2515610(TA95-2515610)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte professionnelle de chauffeur VTC à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus portant sur une première demande et non sur un renouvellement, sans justifier d'une interruption d'activité professionnelle ni d'une situation financière précaire démontrée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d'injonction, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA