Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514643(TA95-2514643)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant n'avait formulé aucune conclusion chiffrée ni soulevé aucun moyen juridique précis, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire régularisateur n'ayant été produit dans le délai de recours, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2515325(TA95-2515325)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... C... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « étudiant » par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
N° TA95-2515464(TA95-2515464)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant qu'ascendante d'un ressortissant français. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute d'éléments circonstanciés sur la personne à charge ou ses liens familiaux en France. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
N° TA95-2517124(TA95-2517124)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, était neutralisée par la délivrance à l'intéressée d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 décembre 2025, la maintenant en situation régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2514270(TA95-2514270)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la preuve de la date de dépôt de son recours administratif préalable obligatoire, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2407248(TA95-2407248)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... pour contester un refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité et une remise partielle de dette de prestations familiales. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office, sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502818(TA95-2502818)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant s'est désisté après avoir été invité à maintenir ses conclusions suite à la production de pièces par le préfet. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
N° TA95-2514678(TA95-2514678)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir déposé une réclamation préalable indemnitaire auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette formalité préalable, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2314698(TA95-2314698)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021 et sollicitait un sursis de paiement. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2312677(TA95-2312677)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la SAS Lilote, qui demandait la restitution de créances de crédit d’impôt innovation pour 2021 et 2022 (29 084 euros). La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du président de la 2ème chambre, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2507194(TA95-2507194)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Après que le préfet a fait droit à sa demande, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal lui a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2510565(TA95-2510565)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du président du conseil départemental du Val-d’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». L’affaire a été tranchée par une ordonnance, sans audience, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir respecté les obligations de communication par voie électronique imposées par les articles R. 414-2 et R. 611-8-3 du même code, après une demande de régularisation restée sans effet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 241-3, mais la solution retenue est d’ordre procédural.
N° TA95-2510618(TA95-2510618)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’office public de l’habitat HAUTS DE SEINE HABITAT d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023, à hauteur de 250 800 euros. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de cette imposition en cours d’instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en décharge. Les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de litige né et actuel.
N° TA95-2510121(TA95-2510121)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a rendu une décision le 4 juin 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2519431(TA95-2519431)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
N° TA95-2519348(TA95-2519348)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, et interdiction de retour de deux ans, constate que le requérant résidait à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2519346(TA95-2519346)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2519300(TA95-2519300)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité de recourir à des transports alternatifs pour son activité professionnelle et son stage. Il a également relevé que l'intéressé s'était placé lui-même dans cette situation d'urgence en commettant un excès de vitesse. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2512160(TA95-2512160)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., résidant à Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine du 3 juin 2025 réservant l'accès à la piscine municipale aux seuls Asniérois et à certaines catégories dérogatoires. Le juge a estimé que le requérant, ne démontrant pas être concerné par les restrictions ni s'être vu opposer un refus d'accès, était dépourvu d'intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515247(TA95-2515247)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de son recours amiable pour un logement social. La commission de médiation du Val-d'Oise avait pris une décision explicite le 27 juin 2025, déclarant le recours « sans objet » car une décision favorable de 2018 produisait toujours ses effets. Le tribunal a jugé que cette décision, purement confirmative, ne faisait pas grief et que la requête était donc irrecevable. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.