Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2207369(TA95-2207369)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2021 le radiant des cadres pour invalidité non imputable au service. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur était en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du ministre chargé du budget rendu le 6 juillet 2021, en application des articles L. 31 et R. 49 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite. Par conséquent, les moyens de M. B... dirigés contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service ont été jugés inopérants.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2208457(TA95-2208457)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant un titre de perception de 26 500 euros émis pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à avril 2021). Le requérant invoquait l’irrégularité du titre, le bien-fondé de l’indu et sa situation financière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité, l’état récapitulatif étant signé par une autorité compétente et dûment habilitée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2414388(TA95-2414388)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour mention "étudiant". Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais le tribunal l’a rejetée, jugeant que cette attestation ne prive pas d’objet la demande d’annulation du refus de titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que la requérante justifiait d’études réelles et sérieuses et de moyens d’existence suffisants, conformément à l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416461(TA95-2416461)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. B..., ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance, la délivrance d'un titre de séjour "salarié". La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417468(TA95-2417468)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale intense en France, et que le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention était insuffisamment étayé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417616(TA95-2417616)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une intégration insuffisante et d'une situation professionnelle instable. Il a également relevé que l'usage d'une fausse identité par le requérant pour travailler justifiait la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517186(TA95-2517186)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS), dont il était titulaire jusqu’au 24 août 2025. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration de son titre et à l’impossibilité de travailler, ainsi que l’utilité de la mesure face aux dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée de l’ANEF. Le préfet s’opposait à la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée en raison du délai mis par l’intéressé pour signaler son changement d’adresse. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (fondement de l’APS) et L. 521-3 du code de justice

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA95-2517207(TA95-2517207)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré le document requis le 7 octobre 2025, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2418631(TA95-2418631)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence « vie privée et familiale » opposée à une ressortissante algérienne par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

TA95-2418661(TA95-2418661)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 29 octobre 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le préfet s’était fondé sur des faits de travail dissimulé, mais Mme B... avait été relaxée par un jugement correctionnel, rendant ces faits non établis. Le tribunal retient une erreur de fait et enjoint au préfet de procéder au renouvellement sous deux mois, sur le fondement de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517672(TA95-2517672)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante sénégalaise et mère de trois enfants, justifiait d’une demande déposée en juillet 2025 restée sans suite malgré l’expiration de son titre en septembre 2025, et exerçait un emploi d’aide-soignante menacé par cette carence. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse, et a accordé 1 800 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517697(TA95-2517697)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation des astreintes prononcées à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’injonctions de réexamen de sa situation et de délivrance d’un récépissé. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté les ordonnances des 5 août et 3 octobre 2025, le juge a liquidé l’astreinte à hauteur de 4 100 euros, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a toutefois modéré le montant en ne retenant que l’astreinte de 100 euros par jour, le délai de 15 jours pour le réexamen n’étant pas expiré à la date de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517813(TA95-2517813)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant l'instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation, son titre étant expiré depuis plus d'un an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517825(TA95-2517825)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’absence de titre de séjour faisant obstacle à l’exercice des droits attachés à la qualité de réfugié et à l’activité professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517848(TA95-2517848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation administrative et financière précaire du requérant, privé de document de séjour depuis l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517849(TA95-2517849)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, notamment en raison de son maintien irrégulier prolongé en France et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2503428(TA95-2503428)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la signature de l’arrêté étant régulièrement déléguée et les motifs de droit et de fait étant exposés. Il a également jugé que la compétence territoriale du préfet des Hauts-de-Seine était établie, l’intéressé ayant été interpellé à Puteaux. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 542-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2511602(TA95-2511602)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une demande de titre de séjour présentée par courriel, sans que ce mode de dépôt n'ait été prescrit, ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2405766(TA95-2405766)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice moral et le trouble dans ses conditions d'existence résultant de l'illégalité fautive d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, annulé par un précédent jugement. Le tribunal a estimé que, bien que l'illégalité fautive soit établie, la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer la réalité et le caractère direct et certain de son préjudice. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'astreinte et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2511521(TA95-2511521)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant par une décision du 11 juin 2025. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont donc devenues sans objet. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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