Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2516274(TA95-2516274)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515477(TA95-2515477)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de traiter en urgence sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car la demande de l’intéressée, déposée après l’expiration de son précédent titre, constituait une nouvelle demande et non un renouvellement, et d’autre part car elle avait contribué à l’urgence par son manque de diligences. De plus, un récépissé lui avait déjà été délivré entre-temps. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515467(TA95-2515467)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante britannique, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, qui réside en France depuis 2007 et est mariée à un ressortissant français, invoque l'urgence et l'utilité de la mesure, se fondant sur le décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020 relatif aux ressortissants britanniques après le Brexit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de Mme A... ne révélant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à ses libertés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2505751(TA95-2505751)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une erreur d'appréciation, estimant avoir accompli les démarches nécessaires auprès de son bailleur pour obtenir une mutation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en se référant aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA95-2505236(TA95-2505236)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation Pole Social, a été saisi par Mme A... de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que la requérante avait été relogée dans un logement social adapté à ses besoins depuis le 31 juillet 2025, postérieurement à l’introduction des requêtes. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les deux instances, les conclusions étant devenues sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2505225(TA95-2505225)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique (pôle social), a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait refusé de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le requérant invoquait le surpeuplement et l’insalubrité de son logement. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs du rejet. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2505166(TA95-2505166)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d’Oise du 14 février 2025 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son refus par l’absence de production de pièces complémentaires, malgré une demande adressée à l’intéressée. Le tribunal a estimé que Mme D... n’établissait pas ne pas avoir reçu cette demande, le préfet démontrant au contraire l’envoi des courriers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 114-5-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2518913(TA95-2518913)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en injonction. La requérante, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision sous astreinte, s’est désistée en cours d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, le tribunal se bornant à constater le désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2514806(TA95-2514806)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bulgare, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 16 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

TA95-2504622(TA95-2504622)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 2 août 2023 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 22 avril 2024 enjoignant son relogement sous astreinte. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son fils handicapé, malgré son relogement intervenu le 17 mars 2025. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des préjudices, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2411521(TA95-2411521)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 1 344,90 euros pour la période de novembre 2021 à avril 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 27 juin 2024, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu, la requérante ayant saisi la commission de recours amiable d'une simple demande de remise gracieuse, ce qui ne permettait pas de contester le principe de la dette. La solution s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2516330(TA95-2516330)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2503970(TA95-2503970)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 27 mars 2024, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 27 septembre 2024, faute d’offre de logement dans le délai de six mois. L’indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis, notamment le fait de dormir dans la rue. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2504608(TA95-2504608)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 juin 2023 et une injonction du tribunal du 22 avril 2024. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé 1 500 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2504560(TA95-2504560)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 4 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 septembre 2021. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice de Mme A..., tout en constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517988(TA95-2517988)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue car l'exécution de la décision compromettait le contrat d'apprentissage de l'intéressé, le privant de ressources et de logement. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517995(TA95-2517995)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien. La condition d'urgence a été présumée remplie, le requérant ayant sollicité le renouvellement de sa carte pluriannuelle "vie privée et familiale" dans les délais légaux. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2505961(TA95-2505961)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 28 mars 2025, qui lui refusait la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son refus par l'ancienneté insuffisante de la demande (moins de cinq ans) et l'absence d'urgence démontrée malgré l'hébergement chez sa mère. Le tribunal a relevé que Mme A... ne contestait pas le premier motif, fondé sur l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, et a donc jugé la décision légale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2504076(TA95-2504076)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 17 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation du Val-d’Oise avait rejeté comme irrecevable le recours amiable de M. A... pour un logement prioritaire. La commission avait estimé que le titre de séjour de l’intéressé, expirant le 14 janvier 2025, ne remplissait pas la condition de régularité de séjour. Le tribunal juge que M. A... était titulaire d’un nouveau titre de séjour valable jusqu’en 2026, délivré le 14 janvier 2025, et qu’il remplissait donc les conditions de l’article R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA95-2516331(TA95-2516331)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 décembre 2025, la maintenant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, celles-ci ayant perdu leur objet. En revanche, il a fait droit à la demande de Mme B... au titre des frais de justice, condamnant l'Etat à lui verser 1 200 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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