Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2415196(TA95-2415196)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du centre d’expertise et de ressource titres d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.
N° TA95-2415273(TA95-2415273)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2413482(TA95-2413482)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier d’Argenteuil pour un montant total de 717,25 euros. En défense, la direction départementale des finances publiques a fait valoir que les titres contestés avaient été annulés et les sommes remboursées. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2312928(TA95-2312928)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société IMMOPUS SAS d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 10 000 euros. Par un acte du 20 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2518540(TA95-2518540)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant résidant en France depuis 1999 et n'ayant présenté sa demande de rendez-vous que le 9 juillet 2024, sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2519178(TA95-2519178)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 12 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (chauffeur), en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises (sept infractions entre 2022 et 2024, dont cinq en 2023), qui prévalent sur les exigences de sécurité routière. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives au permis à points.
N° TA95-2519188(TA95-2519188)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l'imminence d'un voyage ou d'une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à la vie privée et familiale.
N° TA95-2518013(TA95-2518013)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant togolais demandant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence, l’intéressé étant en situation irrégulière et risquant de perdre son emploi, et a estimé que l’absence de délivrance de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et venir et à son droit au travail. Il a enjoint au préfet de délivrer l’attestation sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, mais a rejeté la demande visant à obtenir une décision définitive sur le renouvellement du titre, le juge des référés ne pouvant ordonner des mesures définitives.
N° TA95-2519077(TA95-2519077)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. B... C... A... contre une mise en demeure de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal constate que cette requête est un double d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation des productions litigieuses des registres du greffe, sans se prononcer sur le fond du litige.
N° TA95-2518747(TA95-2518747)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision orale du proviseur du lycée Jacques Prévert refusant l'inscription de sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. L'ordonnance a été rendue sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2400646(TA95-2400646)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... B... d'une demande de médiation avec l'AP-HP concernant un titre exécutoire de 68,08 euros. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d'office de la requête.
N° TA95-2519260(TA95-2519260)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Brétigny-sur-Orge (Essonne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2517744(TA95-2517744)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une nouvelle attestation de prolongation d’instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressée une attestation valable jusqu’au 12 avril 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2517732(TA95-2517732)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas respecté les délais de dépôt prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'astreinte et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA95-2517719(TA95-2517719)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., épouse B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un justificatif de séjour régulier. La requérante, de nationalité américaine, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », mais le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2415268(TA95-2415268)
Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la délivrance d’une attestation provisoire de séjour ou d’un récépissé. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2517151(TA95-2517151)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié afghan, afin de suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse, au motif de ressources insuffisantes. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de la séparation prolongée du couple et des dangers extrêmes encourus par l’épouse en Afghanistan sous le régime taliban. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation des ressources était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.
N° TA95-2204028(TA95-2204028)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une demande de provision formée par Mme C... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation des préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée lors d'une opération chirurgicale au centre hospitalier Victor Dupouy d'Argenteuil. Le tribunal a examiné les responsabilités respectives de l'ONIAM et de l'hôpital, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la mise hors de cause des défendeurs et le rejet de la demande de provision.
N° TA95-2517617(TA95-2517617)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'état de santé de ses enfants nécessitant une prise en charge en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, qui classait sans suite la demande de renouvellement au motif que le dossier était incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux n'ont pas été examinées au fond.
N° TA95-2217298(TA95-2217298)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme et M. D... qui sollicitaient le versement de provisions pour les préjudices subis par leur fils mineur et par eux-mêmes à la suite d'un accouchement. La requête était dirigée à titre principal contre l'ONIAM et à titre subsidiaire contre le centre hospitalier Victor Dupouy et son assureur. Le tribunal a estimé que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, tant en ce qui concerne l'engagement de la solidarité nationale par l'ONIAM que la responsabilité pour faute de l'hôpital, compte tenu des divergences entre les conclusions de l'expertise et celles de la commission de conciliation et d'indemnisation.