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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Hauts-deine, considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient entachés d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du CESEDA, en relevant que le comportement de l'intéressé, au vu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le refus. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de la vie privée, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante brésilienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison d'un délai de traitement anormal de plus de 18 mois et de la précarité de la situation administrative de la requérante. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un document justificatif de son droit au séjour et au travail. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du département du Val-d'Oise refusant un contrat jeune majeur à un demandeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile turc. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant avant de prononcer le refus, comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment au regard de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre. Les moyens tirés d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et d'une erreur de fait ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant espagnol. Le juge a estimé que les faits de violence allégués, n'ayant donné lieu à aucune condamnation ni poursuite, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen de l'asile, était légal car l'administration avait procédé à un examen personnalisé et avait pris en compte l'absence de vulnérabilité du requérant, logé par sa mère. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation. Les moyens invoqués, tels que la violation des articles 8 de la CEDH ou 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de révocation d'un policier municipal. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante pour justifier une suspension, son recours en annulation pouvant lui permettre, le cas échéant, d'obtenir une indemnisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante tunisienne dans un délai de dix jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour cette demande de renouvellement de carte de résident et que l'administration n'avait pas justifié l'absence de document provisoire après trois mois. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande d'injonction de son objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur cette demande et rejette les conclusions de la requête pour le surplus, y compris la demande de condamnation aux frais. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur sa demande de carte de résident de dix ans. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la demande de l'étranger, formée après l'expiration du délai de quatre mois sans réponse de l'administration, se heurte à une décision implicite de rejet. Or, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est incompatible avec les conditions du référé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des arrêtés municipaux portant retrait du détachement et reconstitution de carrière d'un directeur général des services. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal autorisant la modification d'un projet de construction. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste du recours, les requérants n'ayant pas produit, dans le délai imparti, la preuve de la notification de leur recours gracieux au bénéficiaire de l'autorisation. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : La requête contestait le montant d'une prestation de compensation du handicap (PCH) et demandait une injonction à l'administration de modifier son site internet. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance. **Solution retenue** : Le tribunal a déclaré incompétent pour connaître du litige sur le montant de la PCH, relevant de l'ordre judiciaire, et a rejeté comme irrecevable la demande d'injonction concernant le site internet. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour déterminer la compétence et rejeter la demande d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions principales (annulation et injonction). Par conséquent, il n'y a plus de litige à juger sur le fond. Le tribunal rejette la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. La juridiction estime que la requête, qui vise en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement antérieur du même tribunal, relève non pas de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) mais de la procédure spécifique d'exécution des jugements prévue à l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, le juge des référés rejette la demande comme irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant étranger qui demandait l'enregistrement et l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la clôture de sa précédente demande par l'administration constitue un refus de titre de séjour, et que l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon lequel la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.