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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait initialement demandé l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait l'ordonnance du renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond, le préfet ayant délivré le titre de séjour pendant la procédure. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de carte de résident de dix ans. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure de référé est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait initialement demandé une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine concernant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante, ayant été convoquée pour la remise d'un récépissé après l'introduction de sa requête, s'était désistée de ses conclusions. La procédure a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant afghan à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai d'une semaine. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante pour le requérant de déposer sa demande via le téléservice administratif, blocage technique non contesté par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier prévoyant le renouvellement de plein droit en carte de résident pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et que le motif économique, fondé sur la cessation totale et définitive de l'activité du site, était légal. Les moyens soulevés, notamment concernant le contrôle des critères de licenciement et des offres de reclassement, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier l'article L. 1233-3.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'une ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par un agent dûment habilité, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante algérienne afin qu'elle puisse déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après qu'un rendez-vous lui a été finalement accordé, le juge a donné acte de ce désistement. Il a condamné l'Etat à lui verser la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige.
Sujet principal : Demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs à l'obligation d'accompagner la requête de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l'opposition formée par un requérant contre une contrainte de France Travail. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car les pièces jointes n'ont pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administratif. Malgré une demande de régularisation, cette irrégularité de procédure n'a pas été couverte dans le délai imparti, justifiant le rejet par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête du Centre hospitalier de Gonesse comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur un refus de prise en charge de soins urgents par la caisse primaire d'assurance maladie. La juridiction a constaté que la requête, présentée par un avocat, n'avait pas été transmise par voie électronique via l'application Télérecours comme l'exige le code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 414-1, R. 414-5 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante sud-coréenne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, bien que convoquée à un délai jugé long (le 30 mars 2026), ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faute de preuve d'une promesse d'embauche avec une date de prise de poste antérieure à cette convocation. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et d'astreinte visant à faire exécuter deux jugements antérieurs. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle relève du dispositif spécifique de l'article L. 911-4 du même code, prévu pour contraindre l'exécution des décisions de justice. Par conséquent, la juridiction ne procède pas à l'examen des conditions d'urgence.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait. Par conséquent, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision du Centre national de gestion (CNG) refusant une autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie à un ressortissant étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité du rejet, lequel était fondé sur l'insuffisance du parcours de consolidation des compétences au regard des articles L. 4111-2 et D. 4111-8 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par les parents d'un élève victime de harcèlement scolaire pour enjoindre au recteur d'affecter leur enfant dans un établissement sécurisé et accorder une provision. Le juge constate que l'élève a été affecté dans un nouveau collège par une décision du 11 mars 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. La demande de provision est rejetée, le juge estimant que l'urgence n'est plus caractérisée et que la carence alléguée n'est pas établie, en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas correctement examiné, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), si sa situation personnelle présentait des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen particulier de la situation de la requérante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A... C..., une ressortissante congolaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'auteur de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résident et de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé, relevant exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne pouvait être appréciée au regard des dispositions générales de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant la régularisation, considérant que la seule ancienneté du séjour ne suffisait pas à créer des liens suffisants avec le territoire français.