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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Il juge que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont manifestement infondés ou insusceptibles d'être soutenus par les faits allégués. La juridiction applique les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête d'un contribuable demandant la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. Le sujet principal est le refus d'une exonération temporaire pour construction nouvelle en raison du dépôt tardif de la déclaration H2. La juridiction applique les articles 1383 et 1406 du code général des impôts, rappelant que l'obligation déclarative dans un délai de 90 jours après l'achèvement des travaux incombe au propriétaire, et qu'un retard ne permet de bénéficier de l'exonération qu'à partir de l'année suivante.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et du défaut de motivation, sont manifestement infondés ou manquent en fait. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant tunisien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et erreur manifeste d'appréciation) sont manifestement infondés ou inopérants. Elle fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que la requérante était domiciliée à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a déclaré le Tribunal administratif de Paris compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la violation des droits de la défense, à une motivation insuffisante et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation de travail à une ressortissante algérienne dont le titre de séjour étudiant a expiré. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'instruction de la demande d'autorisation de travail avait été régulièrement close par l'administration après des demandes de compléments restées sans réponse de l'employeur. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 5221-1, R. 5221-12 et R. 5221-20 du code du travail (régime de l'autorisation de travail).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence du requérant.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, dont le contrat de travail était suspendu, ne justifiait pas de l'extrême urgence requise par cette procédure, sans examiner le fond de l'atteinte alléguée à ses libertés. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de caractère d'urgence.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Concernant le refus de titre, le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (droit d'être entendu, erreur de fait) ne crée un doute sérieux sur sa légalité au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, la demande est jugée irrecevable car le recours au fond formé par l'intéressée en suspend déjà l'exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, faute pour le requérant d'avoir été admis à souscrire sa demande et d'avoir reçu le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA. La requête est donc jugée irrecevable, les textes appliqués étant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la durée de la procédure et la séparation familiale ne caractérisent pas, en l'espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité, n'avait pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Maison Lucas de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal fixant des horaires de fermeture. La juridiction a, en conséquence, rejeté la demande de l'entreprise visant à obtenir une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction. Il rejette par conséquent sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance en cas de désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Afi Maintenance qui sollicitait un dégrèvement de cotisation foncière des entreprises. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, la société n'ayant pas justifié de la qualité de la personne l'ayant signée pour la représenter, en dépit d'une mise en demeure de régularisation. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, et de l'article R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette une requête en opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction constate que la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou un justificatif de dépôt, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Kaufman & Broad Homes de son recours contre le refus de proroger son permis de construire. En conséquence, il n'y avait plus de litige principal à juger. Le tribunal a également rejeté la demande de la commune de Beaumont-sur-Oise de condamner la requérante aux frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une convocation afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.