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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une exception d'incompétence territoriale soulevée dans un recours en excès de pouvoir contre le refus d'une aide à l'acquisition d'un véhicule peu polluant. Il constate que la décision attaquée a été prise par les services régionaux de l'Agence de services et de paiement situés à Amiens (Somme). En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, qu'il estime territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait sa réintégration auprès de la ville de Clamart. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une invitation à régulariser. Le rejet est prononcé en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette une requête en annulation d'une décision de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de la carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction constate que la requête est irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité non régularisée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision est prise car l'objet du litige a disparu, le préfet ayant délivré à la requérante une carte de résident postérieurement à l'introduction de son recours. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le requérant s'étant désisté de l'essentiel de ses demandes, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a en revanche accordé au requérant une somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction rejette par conséquent les conclusions principales mais condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement d'instance et d'action de la requérante, qui contestait un arrêté municipal portant retrait de sa délégation de fonctions. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande initiale contestant des impositions. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui résidait et travaillait en France depuis plusieurs années et avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Par voie de conséquence, les mesures annexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus de remise de dette opposé par la caisse d'allocations familiales, mais il n'avait pas joint à sa requête la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient l'irrecevabilité en cas d'absence de l'acte attaqué et le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la requérante concernant sa demande de décharge d'impôts. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites à donner à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant l'annulation d'une décision de rejet d'une commission de médiation. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a ni signé ni motivé sa requête dans le délai imparti. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée en application des articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... demandant le versement du RSA pour mai 2025. La juridiction constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas signée et, surtout, n'est pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, pourtant demandée par le greffe. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose ce recours gracieux préalable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'UE. La juridiction a donné acte du désistement partiel de la requérante, qui a finalement obtenu son titre de séjour, et a rejeté sa demande d'indemnité sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du même code et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal était le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à maintenir ses conclusions, ne l'avait pas fait dans le délai imparti, entraînant un désistement réputé pur et simple. Cette solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et au défaut d'examen de la situation personnelle, sont manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, qui avait saisi le juge pour contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle mais a finalement obtenu ce titre. Le tribunal prononce l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et met à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ses arguments (conflit au Liban, présence de sa famille en France) ne caractérisant pas de circonstances exceptionnelles nécessitant un traitement prioritaire. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de la procédure d'urgence.
La SARL OSTEN contestait devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi d'étrangers sans titre de travail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'employeur, en ne vérifiant pas la validité des documents d'identité présentés par les salariés, avait manqué à son obligation de vigilance, malgré son allégation de bonne foi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (article L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.