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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que l'intéressé, au vu de ses dix-huit condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de deux ressortissants colombiens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les décisions attaquées, fondées sur le rejet définitif de leur demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation. Elle a également estimé que la fixation de la Colombie comme pays d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer la décision contestée en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction a estimé que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car il avait été édicté alors que le requérant bénéficiait encore d'un droit au séjour en vertu de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son recours contre le rejet de sa demande d'asile étant toujours en instance devant la Cour nationale du droit d'asile. La demande d'allocation de frais de procédure a en revanche été rejetée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Elle a jugé que le refus était légal, notamment au regard des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-1 du code du travail, qui subordonnent la délivrance d'un titre de séjour salarié à l'obtention préalable d'une autorisation de travail.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et l'injonction de lui en délivrer un. La juridiction a jugé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine était réputé émaner de l'autorité compétente et que le requérant ne justifiait pas de la condition essentielle, à savoir un contrat de travail visé par l'administration de l'emploi, requise par l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de l'incompétence et de la méconnaissance d'autres dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours, car la demande formelle de titre de séjour n'avait pas encore été physiquement déposée conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA. La juridiction a ainsi déclaré la requête irrecevable, relevant que la procédure engagée par le requérant n'équivalait pas au dépôt effectif de sa demande administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet du Val-d'Oise suite à la rupture de sa vie commune avec son épouse française. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressé. Il a également déclaré irrecevables les conclusions visant l'annulation d'un refus de titre de séjour temporaire, estimant qu'une telle décision était inexistante au vu des termes de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... B..., ressortissant capverdien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en référé-suspension, car le recours au fond suspend automatiquement l'exécution de l'OQTF en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion particulière en France ni de l'impossibilité d'être soigné dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante béninoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas de liens familiaux durables avec son enfant, citoyen français, au sens des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 qui refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, prise par une autorité compétente, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de l'appréciation de la situation personnelle et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle du requérant avait été examinée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, avait procédé à l'examen de sa situation personnelle, et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que la demande, formulée en juillet 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de deux mois prévu par le code des relations entre le public et l'administration. Ordonner la délivrance du titre ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile et une obligation de quitter le territoire. Il a constaté que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction du lieu de résidence.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait notamment l'annulation d'une liste concurrente pour les élections municipales de Levallois. Le juge a estimé que les demandes, qui relevaient du contentieux électoral, n'étaient pas de la compétence du juge des référés et étaient manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui définissent les limites de la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'atteinte professionnelle grave pour ce chauffeur VTC, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.