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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... C..., qui renonçait à contester un permis de construire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté municipal et la demande d'allocation de sommes sont éteintes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui renonçait à son recours contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants qui contestaient un arrêté municipal autorisant une division de terrain. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours, n'avaient pas répondu dans le délai légal et étaient donc réputés s'être désistés. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur le caractère sérieux des études créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'intervalle, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet du Val-d'Oise concernant la situation d'un ressortissant étranger. Le juge a constaté que l'administration n'avait procédé qu'à une exécution partielle de l'ordonnance antérieure, en délivrant une autorisation provisoire de travail mais sans réexaminer la situation de l'intéressé. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de 15 jours sous astreinte, et a condamné l'Etat à verser une somme au requérant en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de révocation d'un directeur général des services. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur la motivation et la procédure disciplinaire, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de condamnation pécuniaire de la commune est également rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de son action, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision sur le fond de la demande initiale n'a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté concernant l'accès à une procédure d'admission exceptionnelle au séjour pour une étrangère. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (pour acter le désistement) et L. 761-1 du code de justice administrative (pour la condamnation aux dépens).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre de M. B... par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise assignant à résidence un ressortissant algérien. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car l'assignation était fixée dans un département où l'intéressé ne résidait pas, en violation des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'agent préfectoral signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens invoqués, notamment le défaut de procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation sur la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre de M. C... par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu le droit de l'intéressé à être entendu avant l'adoption d'une mesure défavorable, principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les principes issus de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et du code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'éloignement (OQTF) et une assignation à résidence concernant un ressortissant turc. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de M. A... et a jugé légales les décisions contestées. Il a notamment écarté les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) et a considéré que l'assignation à résidence était une mesure justifiée et distincte de la procédure d'éloignement. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration (CRPA, articles L. 211-2 et L. 211-5 pour la motivation des actes) et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par une agent habilitée par délégation et que le renvoi vers la Libye ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'étranger n'ayant pas démontré l'existence de menaces individuelles. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.). Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en injonction et en astreinte, relevant que ces demandes ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence prononcées à l'encontre d'un ressortissant moldave et roumain. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que le requérant, en tant que citoyen roumain, bénéficie de la libre circulation au sein de l'Union européenne. Par conséquent, les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatives aux décisions d'éloignement, ne lui étaient pas applicables, et l'administration avait commis une erreur de droit en les fondant sur l'article L. 611-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une étudiante étrangère demandant l'injonction au préfet de rouvrir son dossier de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie, tout en indiquant à la requérante la possibilité de former un recours en suspension de cette décision implicite.