52 215 décisions disponibles — page 85/2611
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par sa collectivité employeur. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives au dispositif de signalement (articles L. 135-6 du code général de la fonction publique et décret du 13 mars 2020) ne créent pas une procédure préalable obligatoire pour l'instruction d'une telle demande. Par conséquent, le moyen tiré d'un vice de procédure pour défaut d'enquête administrative préalable a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés SARL Riviera et MS Amlin contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes alléguaient que la responsabilité de VNF était engagée pour des dommages subis par leurs bateaux lors d'une opération d'éclusage à Pontoise. Le tribunal a considéré que les sociétés n'avaient pas rapporté la preuve d'un lien de causalité entre le fonctionnement de l'écluse et leur préjudice, conformément aux principes de responsabilité applicables aux ouvrages publics.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un agent de police municipale demandant une indemnisation pour préjudice moral. Le requérant contestait son reclassement initial par la commune de Châtillon, une illégalité que la commune a ultérieurement corrigée par des arrêtés de régularisation. Le tribunal a reconnu l'existence d'une faute administrative mais a estimé que l'agent n'apportait pas la preuve du préjudice moral allégué, ce qui a conduit au rejet de sa demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Evana Cruise et Helvetia Assurances contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes invoquaient la responsabilité de VNF pour des dommages subis par une péniche lors d'une opération d'éclusage. Le tribunal a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré l'existence d'une faute dans le fonctionnement de l'ouvrage public ou d'un défaut d'entretien normal, conditions nécessaires pour engager la responsabilité de VNF en application des principes généraux de la responsabilité administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder une aide financière destinée aux enfants d'anciens harkis. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement appliqué les conditions du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, qui exige un séjour d'au moins quatre-vingt-dix jours dans un camp ou hameau de forestage. Les pièces du dossier, notamment un certificat administratif, établissaient que le requérant n'avait séjourné que 51 jours dans le camp de Saint-Maurice L'Ardoise, ne remplissant donc pas le critère légal.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Levallois-Perret de prendre en charge des arrêts de travail au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a annulé les décisions municipales des 23 février et 25 juillet 2023, estimant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure, notamment en raison du non-respect des délais d'instruction prévus par l'article 37-5 du décret du 30 juillet 1987. Il a enjoint à la commune de procéder à un nouvel examen de la demande de l'agent dans un délai de deux mois.
La société Sultalec demandait l'annulation de titres de perception émis par l'OFII pour des contributions dues suite à l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé la requête irrecevable. Il a relevé d'office l'absence du recours préalable obligatoire devant le comptable public, prescrit par les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, avant toute action en justice.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'indemnisation d'une pharmacie suite à la résiliation de ses conventions avec un EHPAD. Le tribunal a relevé d'office que les conventions, qualifiées de marchés publics, étaient invalides car elles ne comportaient pas de limite de durée, ce qui est contraire à l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015. Par conséquent, la société Pharmacie Santé Plus IDF n'est pas fondée à réclamer une indemnisation pour rupture abusive.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... qui contestait le montant forfaitaire et la limitation temporelle (au 31 décembre 1975) de l'indemnisation accordée par la commission nationale pour les préjudices subis dans un camp de harkis. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 3 de la loi du 23 février 2022, qui fixent ce cadre d'indemnisation, ne méconnaissent pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit à un recours effectif et l'interdiction des traitements inhumains. La décision attaquée a donc été validée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commune de Goussainville de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite. Le tribunal a jugé que la décision municipale, fondée sur un avis médical expert concluant à l'absence de maladie professionnelle, n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et de l'article L. 461-1 du code de la sécurité sociale relatives à la présomption d'imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté fixant l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) d'un agent du département du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le recours contre l'arrêté initial avait perdu son objet suite à son retrait et son remplacement par un nouvel arrêté, et a donc examiné la légalité de ce dernier. Il a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé et que l'exception d'illégalité soulevée contre une prime antérieure utilisée pour le calcul était irrecevable, cette dernière décision étant devenue définitive. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au retrait des actes et à l'exception d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'annulation de titres de perception et de mises en demeure relatifs au remboursement d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des moyens contestant la régularité formelle des actes de poursuite (mises en demeure), relevant que ces contestations relèvent de la compétence du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En revanche, il reste compétent pour statuer sur le bien-fondé des titres de perception eux-mêmes, qui concerne l'éligibilité aux aides et le montant de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique par la société SEALANTS Europe. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail était compétent pour signer la décision, que celle-ci était suffisamment motivée, et que le licenciement était fondé sur une cause économique réelle et sérieuse, à savoir la cessation définitive d'activité de l'entreprise. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 1233-3, et écarte les moyens soulevés par le salarié concernant une prétendue fraude, une faute de l'employeur ou un défaut de reclassement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. La juridiction a estimé que l'inspecteur du travail était compétent, que sa décision était suffisamment motivée et que la cessation d'activité de l'entreprise constituait un motif économique licite au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une prétendue fraude ou à un défaut de reclassement, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique délivrée par l'inspecteur du travail. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son auteur, la motivation fournie et le respect de la procédure d'enquête contradictoire prévue par les articles R. 2421-5 et R. 2421-11 du code du travail. Elle a également jugé que les autres moyens, relatifs à l'absence de motif économique ou à une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'une autorisation de licenciement pour motif économique d'un salarié protégé, délivrée par l'inspecteur du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du salarié et valide la décision de l'inspecteur du travail. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (qui disposait d'une délégation de signature régulière) et le défaut de motivation (la décision étant suffisamment motivée au regard des textes et des faits de l'espèce). **Textes appliqués** : Code du travail (notamment articles L. 1233-3, R. 2421-12) et Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'inspecteur du travail autorisant le licenciement économique d'un salarié. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu ses obligations de contrôle, car elle n'avait pas pris en compte le mandat de conseiller du salarié détenu par l'intéressé, alors que ce mandat nécessitait une autorisation préalable. La décision est donc illégale au regard des dispositions du code du travail relatives à la procédure d'autorisation de licenciement des salariés protégés.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'une autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du salarié et confirme la validité de la décision de l'inspecteur du travail. Il écarte notamment le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision, qui visait l'article L. 1233-3 du code du travail, était suffisamment motivée malgré l'absence de mention d'autres articles. **Textes appliqués** : Code du travail (notamment articles R. 2421-5, R. 2421-12 et L. 1233-3) et Code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre l'autorisation administrative d'un licenciement économique pour insuffisance de motivation, erreur de droit et erreur d'appréciation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et écarte les moyens soulevés, considérant notamment que l'absence de mention de certains articles du code du travail dans la décision de l'inspecteur du travail ne constitue pas une insuffisance de motivation et que le motif économique est caractérisé par la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise. **Textes appliqués** : Code du travail (notamment articles L. 1233-3, R. 2421-5 et R. 2421-12) et code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif économique, fondé sur la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, était légalement établi. La juridiction s'est appuyée sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 1233-3, pour confirmer la régularité de la procédure.