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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif économique était fondé sur la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au contrôle des offres de reclassement et au transfert de contrat, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'autorisation de son licenciement économique. Le juge a estimé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée, malgré l'absence de mention de certains articles du code du travail, et que le motif économique était fondé sur la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique, notamment l'article L. 1233-3.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'autorisation de licenciement économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le motif économique, fondé sur la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, était légal. La juridiction a appliqué les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 1233-3, pour contrôler la régularité de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif économique était fondé sur la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, confirmée par des décisions antérieures. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 1233-3, R. 2421-5 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le motif économique, fondé sur la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, était légalement établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 1233-3, et constate que les conditions légales du licenciement économique étaient réunies.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le juge a estimé que la décision de l'inspecteur du travail, fondée sur l'article L. 1233-3 du code du travail, était suffisamment motivée et que le motif économique était établi par la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise. Les autres moyens, relatifs au contrôle du transfert de contrat et des offres de reclassement, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le motif économique, lié à la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, était légalement établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 1233-3.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le juge a estimé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et que le motif économique, fondé sur la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise, était légal. La juridiction a appliqué les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 1233-3, et a considéré que les moyens soulevés par le salarié n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Chambéry (Savoie) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Grenoble, juridiction du lieu de résidence du requérant.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une agente municipale visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par le maire. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas les précisions suffisantes permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens, notamment d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet de son recours amiable concernant sa demande de logement prioritaire. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande en produisant l'acte attaqué ou un justificatif, malgré une mise en demeure restée sans réponse. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une injonction précédente concernant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a, par ailleurs, mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à corriger son relevé d'information intégral et à obtenir la restitution de son permis de conduire. La juridiction a constaté que la mention erronée d'annulation judiciaire avait déjà été supprimée, rendant cette demande sans objet. Sur le fond, elle a jugé, en application des articles L. 223-1 et R. 223-1 du code de la route, que la commission d'une infraction entraînant un retrait de points pendant la période probatoire faisait obstacle à l'attribution de la majoration de points à son terme, justifiant ainsi le solde nul.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un titre. Le juge a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré au requérant avant l'audience, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais a mis à la charge de l'État une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un ressortissant haïtien visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La requête a donc été rejetée sans que le juge n'ait eu à examiner la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour d'un ressortissant malien. Le juge a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du retrait de sa carte professionnelle de taxi. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.