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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire et d'annulation d'un refus implicite de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal lui a donné acte de ce désistement partiel. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du rejet implicite de son recours amiable concernant le caractère prioritaire de sa demande de logement par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. La juridiction a constaté que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué et n'avait pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure, en application des articles R. 412-1, R. 612-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction a estimé qu'elle n'était **manifestement pas compétente** pour connaître de ce litige, relevant de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Nanterre, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un retrait de points et de l'invalidation d'un permis de conduire. Le juge estime que les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs sont sans objet, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction du recours. Concernant le moyen principal, le tribunal considère que l'administration a rapporté la preuve qu'elle avait bien informé le requérant des conséquences de l'infraction, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal excluant temporairement un adjoint territorial d'animation de ses fonctions. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, illégalité, disproportion) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour tardiveté. Le juge a considéré que la notification de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 (refus de séjour et OQTF) était régulière, l'administration ayant prouvé la délivrance à l'adresse connue, et que le recours, introduit le 2 avril 2025, était hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du CESEDA. La demande d'injonction et de condamnation était dès lors irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de logement social par la commission de médiation. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... dirigée contre la commune du Plessis-Robinson. Le juge estime que la requête, qui ne demande l'annulation d'aucune décision administrative et dont les moyens ne sont pas suffisamment précisés, est manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, n'apporte aucun élément concret à l'appui de ses allégations de risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à la Convention de Genève de 1951. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens invoqués ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante qui contestait le rejet de son renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction a constaté que le mémoire complémentaire annoncé n'avait pas été produit dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entraînant un désistement implicite. Elle a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge administratif estime que sa juridiction n'est pas compétente pour enregistrer une plainte ou prononcer des sanctions à l'encontre d'un médecin ou d'un établissement hospitalier. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et permettent le rejet des requêtes irrecevables par leur objet.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, les autres parties ayant accepté ce désistement et renoncé à leurs demandes indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Versailles.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son recours au fond contre cette décision implicite est recevable, condition préalable à l'examen des conditions d'urgence et de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste "Ensemble changeons Cergy" pour les élections municipales de Cergy. Le juge a considéré que le refus du préfet était légal, car la liste ne satisfaisait pas aux conditions formelles du code électoral, notamment l'absence de dépôt de l'annexe n°7 requise et le défaut de dépôt physique en préfecture de la déclaration d'une candidate. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 265, L. 273-9 et R. 128-3 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la suspension administrative de son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, relevant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée par l'excès de vitesse (120 km/h dans une zone limitée à 70 km/h). Concernant l'absence de procédure contradictoire, le tribunal a jugé que l'urgence inhérente à la suspension dans un délai de 72 heures, prévue par les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, justifiait cette dérogation au principe général du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la décision récapitulative (modèle "48SI") ayant été régulièrement notifiée le 18 juin 2024, ce qui rendait le délai de recours de deux mois expiré lors du dépôt de la requête. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative concernant les délais de recours et leurs mentions obligatoires.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs retraits de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de force probante du relevé d'information intégral était infondé, le requérant n'ayant pas apporté d'éléments concrets pour en contester l'exactitude. Concernant le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), l'analyse de l'administration sur ce point n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, mais la décision finale a été le rejet global de la demande.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de l'invalidation d'un permis de conduire et de plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majorité des conclusions, la décision d'invalidation ayant été retirée et le permis étant redevenu valide, et a déclaré irrecevables les conclusions relatives à des retraits de points déjà restitués avant l'introduction de la requête. Les moyens du requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ont été examinés sur le fond pour les décisions restantes.