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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la décision finale d'invalidation du permis, notifiée régulièrement le 9 octobre 2024, était devenue définitive. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation contestée et certains retraits de points avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Il a en outre rejeté le moyen du requérant, estimant que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées lors des procédures de retrait de points.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, un ressortissant béninois, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle était fondée sur l'absence d'autorisation de travail. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a admis un ressortissant ivoirien au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière exposant l'intéressé à un risque d'éloignement et compromettant son contrat d'apprentissage, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour un jeune majeur étranger pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge examine la demande de suspension. Pour l'accorder, il devra vérifier si le requérant justifie à la fois de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité du refus préfectoral, en particulier au regard de son intégration et de sa situation personnelle. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'un titre de séjour aux jeunes majeurs pris en charge par l'ASE).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et le risque d'éloignement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des critères de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vulnérabilité de la requérante n'étaient pas étayées par des preuves.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant sa situation professionnelle et familiale. La décision implique l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant bangladais. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la notification régulière de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieur, qui constituait le fondement légal de l'interdiction de retour. En application des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement du requérant dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspectrice du travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le salarié, protégé en tant que représentant du personnel, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet des Hauts-de-Seine ayant clôturé la demande de renouvellement de carte de résident de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à son insuffisante motivation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation familiale de la requérante (mariée à un ressortissant français avec un enfant commun), et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé-liberté formée par un ressortissant irakien contre le refus implicite de renouveler son titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'intéressé ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction le jour même de l'audience, le maintenant ainsi en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. A... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation précaire du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de certificat de résidence et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée pour le refus de titre, et que la demande de suspension de l'OQTF est irrecevable en application de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le requérant, un demandeur d'asile béninois, contestait notamment la régularité de la procédure de détermination de l'État responsable. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine, considérant que l'administration n'avait pas apporté la preuve du respect des obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en particulier en ne produisant pas les brochures informatives correctement paginées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise, signataire des décisions, était incompétent pour prendre une OQTF à l'encontre d'un ressortissant algérien, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur en vertu de l'article L. 611-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette illégalité vicie l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlent.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué ces textes ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien, fils d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant le défaut d'exécution de cette injonction comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'obligation de délivrance de l'autorisation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en maintenant le délai pour le réexamen de la demande de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.