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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge pour enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Ce désistement intervient après que l'administration a délivré l'attestation demandée, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé à un ressortissant étranger dont le titre de séjour avait expiré. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été convoqué pour la remise d'un récépissé. Par conséquent, elle a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande, celle-ci ayant perdu son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant une injonction au préfet pour l'instruction et la délivrance d'un titre de séjour. Le juge constate que les mesures sollicitées (attestation de prolongation et attestation de décision favorable) ont été délivrées par l'administration après l'introduction du recours. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il est jugé qu'il n'y a plus lieu de statuer, la requête ayant perdu son objet.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2026. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur concernant le refus de titre de séjour d'un étranger. Le tribunal constate que le préfet des Hauts-de-Seine n'a pas exécuté l'injonction de réexaminer la situation de l'intéressé dans le délai imparti, et n'a pas renouvelé son autorisation provisoire de séjour. En conséquence, il prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard contre l'État pour l'injonction de réexamen, et enjoint au préfet de délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête se heurte à une contestation sérieuse, car le demandeur a adressé sa demande par courriel alors que la procédure requise passait par une plateforme en ligne spécifique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par une personne reconnue réfugiée. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne statuant pas dans le délai légal de trois mois. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'Etat à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus d'abrogation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office que ce type de décision de refus produit tous ses effets dès son entrée en vigueur, rendant une demande d'abrogation ultérieure sans objet et son rejet insusceptible de recours. Le tribunal a appliqué la jurisprudence constante en la matière, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur, concernant le versement d'une somme de 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté l'inexécution de cette condamnation pécuniaire par l'État, malgré les diligences du requérant auprès du comptable public. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et de la loi du 16 juillet 1980, il enjoint au préfet du Val-d'Oise de procéder au mandatement de cette somme dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant malien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Elle a estimé que l'éloignement vers le Mali ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas démontré l'absence de tout lien avec son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus d'admission exceptionnelle au séjour était entaché d'irrégularité, notamment en raison d'un défaut d'avis régulier de la commission du titre de séjour, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire et refus de délai de départ volontaire) sont également annulées comme étant fondées sur cette décision illégale.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 retirant la carte de résident de la requérante. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressée, condamnée pour des violences sur ses enfants mais toujours en charge d'eux sous supervision judiciaire, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise, estimant que le droit au séjour d'un ressortissant malien doit être examiné sur le fondement de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, et non de l'article L. 422-1 du CESEDA. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étudiant sous l'angle des conditions prévues par cette convention, notamment le caractère réel et sérieux des études poursuivies.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de la signataire et à sa motivation suffisante, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 611-1 et L. 613-1.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 25 février 2025, considérant que la décision est insuffisamment motivée. Il estime que le préfet n'a pas démontré en quoi l'avis médical de l'OFII, invoqué pour justifier le refus, établissait l'absence de caractère exceptionnel de la situation de santé de la requérante au regard des conditions de l'article L. 425-9 du CESEDA. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions), article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral attaqué était suffisamment motivé, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et l'erreur dans l'appréciation de la situation personnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen personnalisé de la situation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé le refus de titre et l'OQTF légaux.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant, y compris de son état de santé, sans être lié par le seul avis médical de l'OFII. La juridiction a jugé que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies et qu'il n'était pas établi que l'obligation de quitter le territoire méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation pécuniaire ont également été rejetées.