Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2214119(TA95-2214119)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SAS Novadoxe, qui sollicitait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui accorder l'aide "coûts fixes-consolidation" pour janvier 2022, prévue par le décret n° 2022-111 du 2 février 2022. La société invoquait notamment un manquement à l'obligation de conseil et un droit à l'erreur. Le tribunal a relevé d'office un vice d'incompétence, la décision attaquée n'étant pas signée, ce qui la rend illégale. En conséquence, il a annulé la décision du 21 juin 2022 et celle rejetant le recours gracieux, sans se prononcer sur le fond du droit à l'aide.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408855(TA95-2408855)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il serait parent d'un enfant français. Le tribunal a jugé que les éléments produits, tels que des tickets de caisse et des attestations médicales, ne suffisaient pas à établir une contribution effective et continue à l'entretien et à l'éducation de l'enfant depuis sa naissance, comme l'exige la loi. Par conséquent, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été validées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410455(TA95-2410455)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La requérante n'a pas justifié avoir déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408023(TA95-2408023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A B, ressortissants pakistanais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506933(TA95-2506933)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière et privé d'autorisation de travail malgré sa protection internationale obtenue depuis plus de trois ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un titre de séjour aux bénéficiaires de la protection subsidiaire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de soixante-d

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416234(TA95-2416234)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevables les conclusions de M. B, ressortissant algérien, tendant à l'annulation des décisions implicites de rejet nées du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ces demandes, présentées par courrier postal et via une plateforme en ligne, étaient irrecevables car elles méconnaissaient l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, ces demandes irrégulières n'ont pu faire naître de décisions faisant grief susceptibles d'être contestées par un recours pour excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404050(TA95-2404050)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une insertion sociale ou familiale suffisante en France ni de l'absence d'attaches au Mali. Les autres moyens, dont l'erreur de fait, ont également été rejetés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404049(TA95-2404049)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant sollicitait une carte "passeport talent-carte bleue européenne" sur le fondement de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de l'erreur de droit, en considérant que le préfet avait correctement appliqué les textes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2405470(TA95-2405470)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SASU Circet d’une demande de restitution d’une somme de 61 040,58 euros saisie par voie administrative à tiers détendeur. La société a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404566(TA95-2404566)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2301155(TA95-2301155)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée ultérieurement. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407906(TA95-2407906)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante malienne, mère d’un enfant français né en 2023. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d’examen particulier de la situation de la requérante, en ne prenant pas suffisamment en compte sa qualité de parent d’un enfant français, au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, ainsi que l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, ont été annulées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407876(TA95-2407876)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a examiné le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution finale dans l'extrait fourni.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402886(TA95-2402886)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C B et de Mme D A épouse B, ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 8 février 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation et que leur présence en France depuis 2018, sous couvert d'un visa court séjour, ne suffisait pas à justifier un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit établie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407838(TA95-2407838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416173(TA95-2416173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine de classer sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car l'absence de l'autorisation de travail requise par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407833(TA95-2407833)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant béninois, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Le tribunal a relevé que M. B résidait régulièrement en France depuis 2014, vivait en concubinage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, était père d'un enfant né en 2023, et justifiait d'une activité professionnelle malgré un handicap.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2405507(TA95-2405507)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour 2020, à hauteur de 11 583 euros. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au code général des impôts ou au livre des procédures fiscales n’a donc été tranchée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2412117(TA95-2412117)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2203257(TA95-2203257)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Termeau, secrétaire administrative, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui rembourser des retenues sur salaire. La requérante soutenait que les primes et indemnités versées pendant son congé de maladie ordinaire lui restaient acquises malgré son placement rétroactif en congé de longue maladie (CLM). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, en application de l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et de l'article 37 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, qui prévoient que seules la moitié des indemnités accessoires sont maintenues en CLM après la première année. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme Termeau.

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