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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 118/483

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501347(TA63-2501347)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D, ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours et contre la décision de prolongation du délai de son transfert vers l’Espagne. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la prolongation du délai de transfert, celle-ci constituant une simple modalité d’exécution de la décision initiale de transfert non susceptible de recours. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d’asile et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’article 6-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501435(TA63-2501435)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mars 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l’isolement de M. C pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA63-2501129(TA63-2501129)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 modifiant une autorisation environnementale pour la déviation de la RN88, a estimé que cet arrêté n’était pas détachable de l’autorisation initiale du 28 octobre 2020. Constatant qu’un appel contre le jugement complétant cette autorisation initiale était pendant devant la cour administrative d’appel de Lyon, le tribunal a transmis la requête à cette cour, seule compétente pour en connaître. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et L. 181-1 et suivants du code de l’environnement.

26 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501444(TA63-2501444)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des injonctions à l'encontre de l'université Clermont Auvergne et de l'administration du travail, notamment pour obtenir un rappel de salaires et faire cesser un prétendu harcèlement moral. Le juge a estimé que les écritures du requérant, imprécises et confuses, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2500193(TA63-2500193)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, et M. A n'a pas donné suite à la demande de régularisation qui lui avait été adressée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501264(TA63-2501264)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501462(TA63-2501462)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant son assignation à résidence. La décision préfectorale du 12 mai 2025, notifiée le même jour avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 23 mai 2025. Le tribunal a constaté que le recours était tardif, car introduit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501319(TA63-2501319)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles pertinentes.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501329(TA63-2501329)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'elle comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l'article 5 du règlement Dublin III, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou des stipulations relatives à l'intérêt supérieur de l'enfant et aux risques de traitements inhumains. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler l'arrêté de transfert et a rejeté les conclusions accessoires.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501350(TA63-2501350)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré l'absence de passeport valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501348(TA63-2501348)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en confondant l’identité du requérant avec celle de son frère. Il a également estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2501316(TA63-2501316)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet de l'Allier du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501080(TA63-2501080)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la MDPH du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Elle n'a pas non plus produit la décision attaquée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA63-2102333(TA63-2102333)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 mai 2021 par lequel le maire de Vichy ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour créer un escalier et une terrasse. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par M. A.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501422(TA63-2501422)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D. Celle-ci contestait le refus du président du conseil départemental d'exécuter un jugement du juge des enfants ordonnant le placement de son fils mineur à l'aide sociale à l'enfance. En cours d'instance, le département a finalement pris en charge l'enfant, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a admis Mme D au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501433(TA63-2501433)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait un aménagement « humain » de la suspension administrative de son permis de conduire. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni répondre à des demandes qui ne tendent ni à l'annulation d'une décision ni à une indemnisation. En l'absence de conclusions recevables au sens du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2501229(TA63-2501229)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'atteinte à la vie privée et familiale, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2201266(TA63-2201266)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme Brunet, professeure des universités, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de l’université Clermont Auvergne de l’avancer à la classe exceptionnelle. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure consultative, l’absence de publication préalable des critères d’avancement, une erreur d’appréciation et une violation du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision contestée n’était entachée d’aucune illégalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles 56 et 57 du décret n°84-431 du 6 juin 1984.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2201269(TA63-2201269)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour l'euthanasie de sa génisse. Le tribunal estime que la décision de la préfète de l'Allier, fondée sur l'article R. 214-17 du code rural et de la pêche maritime, était justifiée par l'état de misère physiologique de l'animal (poids anormalement faible, difficultés de déplacement, manque de soins). Il écarte également le moyen tiré du défaut d'information préalable, en raison de l'urgence de la situation. En conséquence, la responsabilité de l'État n'est pas engagée.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2201388(TA63-2201388)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, capitaine de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui verser le complément indemnitaire d'accompagnement (CIA) suite à sa mutation en 2021 lors d'une restructuration. Le tribunal a jugé que le bénéfice du CIA, prévu par le décret du 19 mai 2014, est subordonné à son ouverture par l'arrêté ministériel définissant la restructuration. En l'espèce, l'arrêté du 16 juillet 2020 ne prévoyait pas ce versement, rendant la demande infondée. Le moyen tiré d'une rupture d'égalité a également été écarté faute de preuve.

22 mai 2025Résumé IA
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