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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contre un certificat d'urbanisme de la préfète de l'Allier déclarant non réalisable son projet de construction d'une maison et d'installation permanente d'un mobil-home. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la commune étant régie par le règlement national d'urbanisme, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté l'erreur de fait, le requérant ayant lui-même qualifié l'installation de "permanente" dans sa demande, et l'erreur d'appréciation, l'accès à la parcelle présentant un risque pour la sécurité au sens de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la CDAPH de l’Allier de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH), a rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative. Se fondant sur les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Haute-Loire du 21 juin 2022. Cet arrêté avait abrogé un précédent refus de permis de construire et avait opposé un sursis à statuer de vingt-quatre mois sur sa demande, au motif que le projet de construction d’une maison d’habitation et d’un garage était situé en zone non constructible du futur plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal estime que le sursis à statuer est légalement fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme, dès lors que le débat sur le projet d’aménagement et de développement durable (PADD) avait eu lieu et que le projet compromettait l’exécution du futur PLUi. Les autres moyens soulevés par la requérante (incompétence, insuffisance de motivation, erreur d’appréciation, inégalité de traitement) sont écartés comme infondés ou sans incidence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de M. D et Mme A, qui contestaient l'omission, dans un certificat d'urbanisme délivré le 8 octobre 2018, d'une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) affectant leur terrain. Les requérants estimaient que cette omission constituait une faute de la commune de Premilhat, les ayant empêchés de réaliser leur projet immobilier et leur causant un préjudice matériel et moral. Le tribunal a jugé que l'OAP, bien que non mentionnée expressément, faisait partie du plan local d'urbanisme (PLU) visé par le certificat et ne constituait pas une servitude d'urbanisme devant être listée. En conséquence, aucune faute n'a été retenue à l'encontre de la commune, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 410-1, L. 152-1 et L. 151-7 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du garde des sceaux du 1er août 2022 refusant le détachement d’un surveillant pénitentiaire auprès de la commune de Vichy. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas démontré de nécessités impérieuses de service justifiant ce refus, en se fondant sur un simple taux d’effectif insuffisamment étayé, en méconnaissance de l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Le Pal, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides financières liées à la crise sanitaire de la Covid-19. La société demandait l’annulation des décisions de la DDFIP de l’Allier et de la DGFIP refusant l’aide du fonds de solidarité pour mai 2021 et l’aide aux coûts fixes pour mars-avril et mai-juin 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’aide au titre du fonds de solidarité étaient tardives, et que la société ne remplissait pas les conditions d’éligibilité pour l’aide aux coûts fixes, notamment en raison de l’absence de perte de chiffre d’affaires suffisante. La décision s’appuie sur les décrets n° 2020-371, n° 2021-310 et n° 2021-606.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes, et a validé la légalité de l'obligation de quitter le territoire fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé des mesures d'éloignement prises par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions principales en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande en l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de statuer par ordonnance sur les désistements.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur la demande de Mme A, qui contestait la décision du département de la Haute-Loire de ne lui accorder qu'une remise partielle de son indu de revenu de solidarité active (RSA), laissant à sa charge 1 679,52 euros. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les indus de prime d'activité et de primes exceptionnelles, déjà totalement remis par la caisse d'allocations familiales. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que Mme A, qui avait omis de déclarer son activité de maraîchage, avait fait preuve de mauvaise foi, ce qui fait obstacle à une remise gracieuse de sa dette de RSA en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Sancy Développement d’une demande de remboursement de crédits d’impôt recherche (CIR) pour 2017 et 2018. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition fiscale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite par le ministre de l’intérieur du recours préalable obligatoire formé par Mme A contre une décision préfectorale d’irrecevabilité de sa demande de naturalisation, se déclare incompétent. Il estime que, en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative et de l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, seul le tribunal administratif de Nantes est compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions du ministre chargé des naturalisations. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. M. B demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé un moyen d'annulation au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La simple évocation de sa situation personnelle et financière ne constitue pas une argumentation juridique suffisante.
Recours gracieux – Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand – Irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. M. B a saisi le tribunal d’un recours gracieux contre une décision du maire de Saint-Victor-Malescours s’opposant à une déclaration préalable de construction d’une digue. Le tribunal rappelle qu’il ne peut être saisi que d’un recours contentieux (annulation ou indemnisation), et non d’un recours gracieux relevant de l’administration. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maison départementale de l'autonomie de la Haute-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise de dette de la CAF de la Haute-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, le requérant n’a pas fourni les précisions demandées dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. Mme B n’avait apporté aucun élément ou précision sur les faits de harcèlement moral invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de M. A, adressée le 31 janvier 2025, était tardive au regard des délais fixés par l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui expiraient au plus tard le 31 décembre 2024 pour l’année 2023. L’argument de M. A, selon lequel il n’aurait découvert l’erreur de calcul qu’en 2025, n’a pas été retenu comme un événement ouvrant un nouveau délai de réclamation. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 27 mai 2025 réquisitionnant une pilote d'hélicoptère du SAMU 63, au-delà de la période de grève qu'elle avait déclarée. Le juge a considéré que cette réquisition, qui s'étendait sur plusieurs jours après la fin du préavis de grève, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève, lequel est une liberté fondamentale. La mesure a été jugée disproportionnée car le préfet n'a pas démontré l'urgence impérieuse justifiant une réquisition préventive, ni l'insuffisance des autres moyens héliportés disponibles (gendarmerie, sécurité civile) pour assurer la continuité des soins. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A, agent titulaire du centre hospitalier de Brioude, contestant le refus de son changement d'affectation au poste de secrétaire médicale aux urgences. La juridiction a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que cette décision constituait une simple mesure d'ordre intérieur. Le tribunal a jugé que le refus d'affectation, n'emportant aucune modification statutaire, pécuniaire ou sensible des responsabilités de l'agent, ne faisait pas grief et était donc insusceptible de recours contentieux. En l'absence d'éléments précis et concordants établissant une discrimination, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Allier de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requérante soutenait que l'indu résultait d'une erreur de la caisse. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que, sur le fondement des articles 1302 et 1302-1 du code civil, une erreur du créancier ne fait pas obstacle à l'obligation de rembourser un paiement indu. En l'absence d'autres moyens et de précisions sur une situation de précarité, la requête a été rejetée par ordonnance.