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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société ID3 Avocats d’une demande de réduction de ses cotisations foncières des entreprises pour 2019 et 2020, contestant la réévaluation de la valeur locative de ses locaux suite à une modification des surfaces opérée par l’administration fiscale. La société invoquait l’application des mécanismes de planchonnement et de lissage, estimant qu’il ne s’agissait pas d’un changement de consistance mais d’une simple mise à jour. La société s’est finalement désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 12 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d’instance, le tribunal a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire et sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Golf "Sporting Club de Vichy" contestant des rappels de TVA pour 2015-2017 et d'impôt sur les sociétés pour 2016. L'association soutenait que son activité sportive, non lucrative et non concurrentielle avec le golf commercial voisin, devait bénéficier des exonérations prévues aux articles 267-7 1er a et 207-1 5° bis du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'association exerçait une activité lucrative en situation de concurrence, notamment par la vente de green fees et des tarifs comparables, et ne remplissait pas les conditions pour les exonérations fiscales revendiquées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la démolition d’un transformateur électrique implanté par Enedis sur leur propriété, ainsi que la réparation de leurs préjudices. Le tribunal a estimé que l’ouvrage, bien que dépourvu de déclaration préalable au titre du code de l’urbanisme, n’était pas irrégulièrement implanté, car la société Enedis bénéficiait d’une servitude légale d’ancrage et d’appui fondée sur le code de l’énergie et le décret n°67-886 du 6 octobre 1967. En conséquence, la demande de démolition a été jugée infondée, et les conclusions indemnitaires, liées à l’absence d’irrégularité, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la demande de Mme B D, aide-soignante, qui sollicitait une provision de 203 000 euros et une expertise pour obtenir réparation des préjudices qu'elle estime imputables à des vaccinations obligatoires (notamment contre l'hépatite B) ayant causé une myofasciite à macrophages. Se fondant sur l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, le tribunal a jugé que le lien de causalité entre la vaccination et la pathologie n'était pas établi avec une probabilité suffisante, notamment en raison du délai de quatre ans et huit mois entre les dernières injections et l'apparition des premiers symptômes, et de l'existence d'autres causes possibles. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes de provision et d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation, le CNAPS ayant finalement délivré la carte en cours d'instance. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur une mise en cause pénale pour violences, était illégal car M. A avait été relaxé par un jugement correctionnel, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité du CNAPS. Cette solution s'appuie sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige un comportement incompatible avec l'exercice des fonctions pour refuser la carte.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et donc n'est pas susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, M. A n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, sa requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui retirant son titre existant, et prononçant une obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que le requérant, titulaire d'une carte de "travailleur saisonnier", ne pouvait obtenir un changement de statut sans visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 ne dérogeait pas à cette condition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Cantal le 24 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la récente arrivée en France et de la possibilité de poursuivre la scolarité hors de France.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite du préfet de la Haute-Loire refusant à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « travailleur saisonnier ». Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en raison de l’autorisation de travail préalablement obtenue. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 13 mars 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat résultant de la mesure contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par plusieurs associations de protection de la nature. Elles demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 15 mai au 30 juin 2025 dans l'Allier. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les associations de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 424-10 et L. 424-5 du code de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 autorisant la vénerie sous terre du blaireau dans le Puy-de-Dôme pour la période du 15 mai au 30 juin 2025. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du caractère irréversible de l'abattage et de l'atteinte grave à la protection de la biodiversité et au bien-être animal, notamment pour les blaireautins. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une insuffisance de la note de présentation soumise à la participation du public et d'une erreur de droit au regard des articles L. 424-10 et L. 110-1 du code de l'environnement, la période autorisée portant atteinte aux portées et aux juvéniles.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations de protection animale demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 19 juin 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans le Cantal (15 mai au 30 juin 2025). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérantes de démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts qu’elles défendent, compte tenu du bon état de conservation de l’espèce établi par l’enquête départementale et de l’absence de preuve d’effets irréversibles sur les blaireautins. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'un défaut d'examen suffisant, malgré l'absence de mention de la demande d'asile de sa fille, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, de nationalité guinéenne, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 12 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit concernant l'accord franco-italien de réadmission. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant les décisions préfectorales légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-italien du 3 octobre 1997.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Allier de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 342,12 euros. Le tribunal a estimé que la bonne foi du requérant n'était pas établie, celui-ci ayant omis de déclarer sa situation maritale, et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise d'un indu à la double condition de bonne foi et de précarité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation de logement familiale de 942 euros pour la période de novembre 2021 à mars 2022. La juridiction a estimé que, sur le fondement des articles L. 823-2 du code de la construction et de l’habitation et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, Mme A n’assumait plus la charge effective et permanente de son fils depuis septembre 2021, et ce avant même l’ordonnance du juge aux affaires familiales de février 2022. Le tribunal a également jugé que l’indu était fondé, l’écart entre les sommes dues et perçues s’expliquant par des retenues pour des indus antérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande.