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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident, la prolongation de son congé maladie ordinaire, et une convocation à une expertise. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car les conclusions tendant à la suspension n'avaient pas été présentées par une requête distincte de la requête au fond, conformément à l'article R. 522-1 du même code. Aucun examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant sainte-lucien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, car M. B, bien que résidant en France depuis l'âge de 13 ans, avait été condamné à plusieurs reprises pour des faits de violence, de trafic de stupéfiants et de port d'arme, ce qui caractérisait une menace grave pour l'ordre public. Il a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, que la motivation était suffisante et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise judiciaire présentée par Mme A B sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, victime d'une chute dans un stade équestre en mars 2022, contestait les conclusions d'une expertise amiable et souhaitait une nouvelle évaluation de ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure n'était pas utile, la requérante disposant déjà d'éléments suffisants (rapports d'experts et certificats médicaux) pour engager une action indemnitaire. La demande de provision de 5 000 euros, fondée sur l'article R. 541-1 du même code, a également été rejetée, l'obligation de Vichy communauté n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la MDPH du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, se bornant à évoquer des problèmes de santé sans préciser son périmètre de marche. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas fourni les précisions nécessaires sur sa mobilité pédestre. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, se bornant à évoquer des problèmes de santé sans précision sur le périmètre de marche. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas fourni les éléments demandés, notamment sur son périmètre de marche ou la nécessité d'une aide. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Puy-de-Dôme de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 10 109,56 euros émis par le CCAS de Beaumont. La commune ayant annulé ce titre en cours d’instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé suspension par l'association Le hameau de la Villette, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour contester un arrêté du 14 janvier 2025 accordant un permis d'aménager à la société In Secreto pour la création de quatorze lodges sur la commune de Dunières. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que les travaux allaient débuter ou progresser de manière imminente, et que la tardiveté de son recours (six mois après l'arrêté) ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. La demande de suspension a donc été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Dunières et 1 500 euros à la société In Secreto au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B pour contester l’invalidation de son permis de conduire et le non-crédit de points suite à un stage volontaire. Le ministre de l’intérieur a toutefois rectifié le solde de points, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 juin 2025, la présidente a donc donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 avril 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Puy-de-Dôme avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme A pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension de l'agrément n'entraînait pas une privation totale de rémunération pour la requérante, qui bénéficiait du maintien de son salaire conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la situation de précarité invoquée n'était pas caractérisée, rendant la demande mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait un réexamen de son reclassement indiciaire en tant que professeur de sport. La juridiction a jugé cette demande irrecevable car elle ne constituait ni un recours en annulation contre une décision administrative, ni une demande indemnitaire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration pour gérer une situation individuelle. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 4° et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du CHU de Clermont-Ferrand de lui communiquer des documents administratifs. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et a rejeté les conclusions du CHU tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du préfet du Cantal. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Les moyens tirés de la violation des articles L. 425-9 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été écartés comme inopérants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit liée à l'annulation d'une précédente interdiction, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la durée de six mois n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Allier du 22 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration justifiait de perspectives raisonnables d'éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de défaut d'examen ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme F et Mme A. Ces dernières demandaient au juge des référés d'ordonner au maire d'Ambert de leur mettre à disposition une salle municipale pour une réunion publique, estimant que les conditions imposées (constitution en association, paiement de 500 euros, présence d'un agent de sécurité) portaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'est pas remplie, les requérantes ne justifiant pas de circonstances imposant la tenue de la réunion à la date prévue ni de l'impossibilité de louer une salle privée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. F G, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Cantal portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. B C et Mme A D, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Allier du 25 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, leur interdisant le retour pour trois ans et les assignant à résidence. Les requérants invoquaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut d'examen, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de la Caisse des dépôts de lui accorder une rente viagère d’invalidité. En cours d’instance, la CNRACL a finalement attribué cette rente à M. A. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné la Caisse des dépôts à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision de refus était fondée sur l’article L. 555-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif qu’elle n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B n’apportait pas la preuve de sa date d’entrée en France, ne démontrant pas qu’elle y était entrée moins de 90 jours avant sa demande d’asile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction.