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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 15 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen d’annulation, le requérant se bornant à évoquer une aggravation de son état de santé sans fournir de précisions sur son périmètre de marche ou la nécessité d’une aide pour ses déplacements. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas produit les éléments requis pour permettre au juge d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque immédiat pour son emploi ou pour sa liberté de circulation, notamment car elle était convoquée en préfecture le 4 août 2025 et pouvait solliciter un visa pour revenir en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de rejet du ministre chargé des mines refusant le renouvellement d'un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à haute température à la société 2gré. Le tribunal juge que ce refus a été adopté sans la consultation préalable obligatoire du Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies, prévue par l'article 6-14 du décret du 28 mars 1978. Ce vice de procédure a privé la société d'une garantie et a été susceptible d'influencer la décision, entraînant son illégalité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au centre hospitalier Henri Mondor d'Aurillac de lui délivrer une attestation employeur pour France Travail. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. B n'a pas présenté de conclusions aux fins d'annulation d'une décision administrative, mais uniquement des conclusions à fin d'injonction. Le tribunal rappelle qu'il ne peut se substituer à l'administration et que les conclusions d'injonction présentées à titre principal sont irrecevables. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C et M. A demandant l'annulation de l'arrêté du 19 février 2024 par lequel le maire de Loubeyrat a autorisé la construction de deux immeubles. Les requérants contestaient la légalité du permis de construire en invoquant des irrégularités dans le dossier de demande (formulaire, attestations, plans) et des nuisances potentielles (stationnement, visuelles, sonores). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que les omissions ou erreurs dans le formulaire et les pièces complémentaires étaient sans incidence sur la légalité de l'autorisation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du décret n° 77-1481.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maison départementale de l'autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux jours infligée par la commune de Saulcet. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens, ne contenant qu'une simple affirmation d'injustice sans argumentation juridique claire, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, le recours gracieux préalable étant également insuffisamment motivé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire initial (6 avril 2023) et modificatif (18 septembre 2024) délivrés à M. B pour une serre photovoltaïque à Cosne-d'Allier. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 111-31 et L. 111-28 du code de l'urbanisme étaient inopérants, ces dispositions n'étant pas en vigueur à la date de l'arrêté initial. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insertion paysagère (R. 111-27) et aux règles du plan local d'urbanisme (articles A3, A6 et 2.4.4), ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette l’opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Cantal pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 180 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l’indu en soutenant avoir signalé son déménagement, mais le tribunal constate qu’il n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens inopérants ou manifestement infondés, le juge ne pouvant examiner le bien-fondé de la créance en l’absence de ce recours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait à récupérer son permis de conduire. Le juge a estimé que cette demande ne constituait pas un recours pour excès de pouvoir contre une décision administrative, ni une action en indemnisation, et qu'il n'appartenait pas à la juridiction administrative de se substituer à l'administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, faute de conclusions recevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme avait légalement motivé son refus en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, en raison de sa condamnation pour des faits de violences et de viol sur conjoint. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-9, L. 424-13, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, caporal-chef, qui contestait un blâme du ministre de la défense. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la sanction ayant été signée par une autorité militaire habilitée. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil de discipline, car le blâme est une sanction du premier groupe ne nécessitant pas cette consultation. Enfin, il a estimé que les faits (violences en état d'ébriété en caserne) constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée, sans que l'absence de condamnation pénale n'y fasse obstacle. La décision se fonde sur les articles L. 4137-1, L. 4137-2, L. 4137-3 et R. 4137-25 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A pour contester la redevance spéciale d'enlèvement des déchets instituée par la communauté de communes des Rives du Haut-Allier pour sa résidence secondaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que cette redevance spéciale, fondée sur l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève d'un service à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un titre exécutoire émis par la direction départementale des finances publiques du Puy-de-Dôme pour le remboursement d’un indu de rémunération suite à son licenciement. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre le titre exécutoire, faute pour la requérante d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article 118 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les conclusions contre la mise en demeure de payer ont également été jugées irrecevables, en l’absence de contestation préalable dans les conditions de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, l’ensemble des demandes de Mme B, y compris celles de décharge et de remise gracieuse, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la révision partielle de son entretien professionnel pour l’année 2025. La requérante se bornait à solliciter une modification de son compte rendu sans présenter de conclusions en annulation d’une décision administrative ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que sa saisine suppose un recours contre une décision préalable, conformément aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC des deux Roches visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Didier-en-Velay pour une maison individuelle. Le juge a constaté que le requérant, en tant qu'exploitant agricole, ne démontrait pas en quoi le projet de construction, situé à distance de son exploitation, était de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable, permettant son rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, inspecteur en chef de la santé publique vétérinaire, contestant trois décisions du préfet du Cantal du 15 avril 2022 refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'accidents survenus en 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le préfet, bien que tenu au secret médical, avait suffisamment exposé les motifs de droit et de fait en indiquant l'absence de lien direct entre les actes managériaux et les lésions déclarées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des refus au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du code général de la fonction publique.