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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune d'Aurillac d'un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale et subsidiairement contractuelle de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant un complexe cinématographique, notamment des infiltrations d'eau et des défauts d'étanchéité, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. La commune demandait la condamnation in solidum des sociétés mises en cause au paiement de diverses sommes, incluant les coûts de réparation, frais d'expertise et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n'avait pas respecté la procédure de règlement amiable prévue au cahier des clauses administratives particulières (CCAP), laquelle était applicable même après la réception des travaux, rendant la demande irrecevable. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations du CCAP, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fondement de la responsabilité décennale ou contractuelle.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de 30 jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite et des vices de procédure. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le rapport d'enquête avait été établi par un agent compétent. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-5 et R. 57-7-14 du code de procédure pénale, alors en vigueur.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule le titre exécutoire émis le 12 septembre 2022 par le maire de Saint-Pal-de-Mons, qui réclamait à Mme B une somme de 14 000 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal juge que Mme B, simple cessionnaire de terrains nus sans construction, ne peut être considérée comme propriétaire d'un immeuble au sens de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique, et ne peut donc se voir imposer cette participation. La solution retenue est l'annulation du titre exécutoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens de la requête. Les conclusions reconventionnelles de la commune sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la sanction disciplinaire de huit jours de cellule prononcée à son encontre par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite et d'enquête, un vice de procédure lié à la composition de la commission, une méconnaissance des droits de la défense, ainsi qu'une erreur de fait et d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'enquête avait été confiée à un agent compétent (premier surveillant), et que la composition de la commission de discipline n'était pas contestée sur le fond. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-2 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, ouvrier d’État, contestant le refus de validation de l’année 2020 au titre des travaux insalubres, a constaté que l’intéressé était affecté à Phalsbourg (Moselle). En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le retrait de sa carte de résident consécutif à la perte de son statut de réfugié. La requête, enregistrée le 6 juin 2025, était tardive car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirait au plus tard le 2 février 2025, et n'avait pas été prorogé par le recours gracieux formé par l'intéressée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'IFSO Vichy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 29 avril 2022 limitant sa capacité d’accueil à 274 étudiants. Par un mémoire du 5 juin 2025, l’Institut s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les conclusions accessoires sont devenues sans objet.
Contentieux d’un certificat de non-conformité délivré par le maire de Saint-Saturnin pour un lotissement. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, par ordonnance du 30 juin 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. B, accepté par la commune. Aucun texte de fond n’est appliqué, seul l’article R. 222-1 du code de justice administrative est visé pour constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 29 août 2024 limitant son ancienneté dans le cadre de sa titularisation. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 8 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 30 juin 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du 30 décembre 2024 de la ministre de l’agriculture attribuant une prime de restructuration de service. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 21 mars 2025. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E. Ces derniers demandaient la suspension de la décision du rectorat refusant l'autorisation d'instruire leur fille en famille pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une itinérance professionnelle avérée. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision attaquée, fondée sur le code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui contestait la cessation du versement de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé par la mutualité sociale agricole (MSA). Le juge a estimé que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle des juridictions judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond de l'urgence ou de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par M. et Mme D. Les requérants, propriétaires d'une maison et d'étangs subissant des inondations récurrentes, souhaitent déterminer l'origine et la responsabilité des désordres, qu'ils attribuent aux travaux d'aménagement d'une aire de stationnement réalisés par la communauté de communes des Sucs. Le juge ordonne une expertise contradictoire, notamment en présence de la communauté de communes, du département de la Haute-Loire, de la commune de Grazac, ainsi que des constructeurs et de leurs assureurs, afin d'identifier les causes des sinistres et les solutions pour y remédier. La demande de mise hors de cause de la commune de Grazac est rejetée à ce stade, son utilité dans la procédure d'instruction étant reconnue.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête en raison d’une résolution amiable du litige. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, épouse F, qui s'interroge sur les conséquences de son accouchement difficile au centre hospitalier de Montluçon le 23 janvier 2015, notamment l'utilisation de spatules. La requête a été présentée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a jugé la demande utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. L'expert désigné devra notamment décrire les soins prodigués et rechercher s'ils étaient conformes aux règles de l'art.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Clermont-Ferrand de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le recteur a informé le tribunal que cette protection avait déjà été accordée et maintenue. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A, représentée par avocat, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, de nationalité marocaine, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la menace à l'ordre public invoquée par le préfet du Puy-de-Dôme n'était pas suffisamment caractérisée. Il a retenu que, malgré des condamnations pénales, l'absence de faits récents sur une période de douze ans et l'ancienneté de la vie privée et familiale stable de M. A en France (entré à 12 ans, marié, père d'enfants français, exerçant une activité professionnelle) faisaient prévaloir le droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. E d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour valant autorisation de travail, en raison de l'urgence liée à la rupture de son contrat de travail. En cours d'instance, le préfet du Puy-de-Dôme a délivré à M. E une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 11 juin 2025 obligeant M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a considéré que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C, eu égard à la présence de sa mère malade et de ses frères et sœurs en France, et à l'absence d'attaches en Algérie. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. C aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.