LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 105/483

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501668(TA63-2501668)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 8 juin 2025 obligeant M. C, ressortissant turc, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. C justifiait d'une entrée régulière en France grâce à un visa de long séjour délivré par la Lituanie, État membre de l'espace Schengen. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, portant interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA63-2501717(TA63-2501717)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, de nationalité marocaine, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la menace à l'ordre public invoquée par le préfet du Puy-de-Dôme n'était pas suffisamment caractérisée. Il a retenu que, malgré des condamnations pénales, l'absence de faits récents sur une période de douze ans et l'ancienneté de la vie privée et familiale stable de M. A en France (entré à 12 ans, marié, père d'enfants français, exerçant une activité professionnelle) faisaient prévaloir le droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501663(TA63-2501663)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de ses attaches familiales en France (épouse, enfants nés et scolarisés en France). Le tribunal a statué sur la base du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue par le jugement n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale est attendue après l’audience du 25 juin 2025.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501629(TA63-2501629)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 6 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement motivée et prise par une autorité compétente, et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, atteinte aux libertés, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2500286(TA63-2500286)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A. Celle-ci soutient que des eaux pluviales provenant de voies communales ont inondé sa propriété en raison d'un défaut d'entretien des fossés par la commune de Viplaix. La commune, qui ne s'oppose pas à l'expertise, conteste ce défaut d'entretien et suggère que les écoulements pourraient provenir d'un ruisseau traversant des propriétés privées. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu des positions techniques divergentes et a désigné un expert pour déterminer l'origine des désordres et les solutions. La demande de Mme A au titre des frais de justice a été rejetée.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501789(TA63-2501789)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'assignait à résidence dans le Puy-de-Dôme avec obligation de pointage quotidien, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requête était mal fondée.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501723(TA63-2501723)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Roanne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas présenté de requête distincte en annulation de l'arrêté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le juge n'a pas examiné les moyens relatifs à l'urgence ou au doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501779(TA63-2501779)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, dignité, droit au travail). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans le délai de 48 heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction sans interruption et n'établissait pas un risque imminent de perte d'emploi.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA63-2500088(TA63-2500088)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’exonération de la taxe d’habitation pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501447(TA63-2501447)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la maison départementale de l'Autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme C n'a pas fourni les précisions demandées sur son périmètre de marche, nécessaire pour apprécier son éligibilité au regard de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501750(TA63-2501750)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de l'Allier suspendant puis radiant M. A du revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Aucun examen du fond ou de l'urgence n'a donc été effectué.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2501734(TA63-2501734)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple du syndicat national des enseignants et personnels UNSA (SNEP-UNSA) de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation de la décision implicite du recteur de l'académie de Clermont-Ferrand refusant la communication de documents relatifs à la rentrée scolaire 2024. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA63-2501757(TA63-2501757)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à ses anciens employeurs, des sociétés de droit privé, concernant le paiement de salaires, de congés payés et d’indemnités de licenciement. Par une ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, conformément aux articles L. 1111-1 et L. 1411-1 du code du travail, ce type de différend relève de la compétence exclusive du conseil de prud’hommes. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA63-2501599(TA63-2501599)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un litige individuel relatif à une décision du garde des sceaux fixant la liste des candidats nommés dans le corps des cadres greffiers des services judiciaires pour 2025. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris. Il applique les articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, estimant que la décision attaquée a un caractère collectif et que l'autorité qui l'a prise siège à Paris. La solution retenue est le renvoi du dossier pour compétence territoriale.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA63-2501778(TA63-2501778)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une interdiction de retour et une assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était assigné à résidence dans le Rhône au moment de l’introduction de sa requête, il applique l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501602(TA63-2501602)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Allier du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la délégation de signature était régulière. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 922-2, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501612(TA63-2501612)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D C, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 4 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à la liberté de circulation (article 2 du Protocole n°4), compte tenu de la nécessité de garantir l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2501625(TA63-2501625)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A B, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et de droit concernant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le jugement (non reproduite ici) a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2403236(TA63-2403236)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme D. Les requérants, propriétaires d’une maison voisine d’une ancienne école communale en cours de réhabilitation, invoquent des inondations récurrentes de leur cave et des traces d’humidité apparues depuis le début des travaux. Malgré un protocole d’accord et des investigations menées par la commune, les parties divergent sur l’origine des désordres, ce qui rend la mesure d’expertise utile pour déterminer les causes et les solutions techniques. L’expert désigné devra constater les désordres, en rechercher l’origine et proposer les travaux nécessaires.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501743(TA63-2501743)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable, car il n'entre pas dans l'office du juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une mesure qui présente un caractère définitif et non provisoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 juin 2025Résumé IA
← Précédent102103104105106107108Suivant →Page 105/483
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions