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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 102/483

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2202189(TA63-2202189)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, gardienne de la paix, qui contestait son placement d'office en disponibilité pour raisons de santé par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions n'étaient pas soumises à l'obligation de motivation et qu'elles ne pouvaient être regardées comme un refus implicite de congé de longue maladie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501759(TA63-2501759)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs associations de protection de la nature pour contester l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans l'Allier du 1er juillet au 15 septembre 2025. Les associations invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence d'information suffisante du public lors de la consultation préalable et d'une atteinte aux blaireautins, potentiellement contraire aux articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement (un mois après la publication de l'arrêté) sans justification d'une diligence particulière, et que l'atteinte aux intérêts défendus par les associations n'était pas suffisamment grave et immédiate.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2202153(TA63-2202153)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SCEA du Célé contestant le retrait de son agrément et du bénéfice de la transparence pour les campagnes PAC 2017 et 2018. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 15 avril 2022, au motif que la décision implicite de rejet du ministre de l'agriculture, née sur le recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre cette décision ministérielle, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'appréciation de l'administration sur le caractère non accessoire de l'activité extérieure de M. A n'était pas entachée d'erreur. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2201792(TA63-2201792)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Montcombroux les Mines du 10 juin 2022, fixant les frais de reproduction et de transmission des documents administratifs. Le tribunal a rejeté les moyens tirés de l’irrégularité de la motivation et du point de départ du délai de transmission, ce dernier courant à compter de la réception de la demande en mairie. En revanche, il a annulé partiellement la délibération en ce qu’elle fixait le coût de copie de documents A4 à 0,30 euro, en méconnaissance de l’article R. 311-11 du code des relations entre le public et l’administration et de l’arrêté du 1er octobre 2001, qui plafonnent ce tarif à 0,18 euro par page.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2501211(TA63-2501211)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Mme B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA63-2401994(TA63-2401994)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de la société Free Mobile concernant l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile à Riom. La première visait l’annulation de l’arrêté du 17 juin 2024 par lequel le maire s’était opposé à la déclaration préalable, et la seconde contestait l’arrêté du 20 novembre 2024 qui, après suspension du premier par le juge des référés, avait accordé une non-opposition assortie d’une prescription sur l’implantation. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la procédure, et a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4 du plan local d’urbanisme (implantation par rapport à l’alignement et aux limites séparatives) était inopérant, car les antennes-relais constituent des équipements d’intérêt collectif bénéficiant d’une dérogation. En conséquence, il a annulé l’arrêté d’opposition du 17 juin 2024 et la prescription contestée du 20 novembre 2024, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2401565(TA63-2401565)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Il a ensuite jugé que, bien que Mme A soit mariée à un ressortissant français depuis le 3 mai 2024, elle ne remplissait pas la condition de vie commune et effective de six mois en France prévue à l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car son mariage était récent. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2301718(TA63-2301718)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Lempdes s'est opposé à la déclaration préalable de Free Mobile pour une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif tiré de l'obligation de mutualisation des installations, fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, est erroné en droit, ces dispositions ne créant aucune obligation opposable en matière d'urbanisme. De même, la charte locale invoquée par la commune ne comporte pas de dispositions réglementaires opposables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2400382(TA63-2400382)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les requérants, qui ne se présentaient plus aux convocations depuis septembre 2023, n'établissaient pas que l'état de grossesse de Mme A justifiait leurs absences répétées. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin à l'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose un examen proportionné de la vulnérabilité.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501838(TA63-2501838)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501703(TA63-2501703)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 7 juillet 2025, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement et de percevoir ses droits. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501673(TA63-2501673)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 10 janvier 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension immédiate. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501753(TA63-2501753)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 17 juin 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers les Pays-Bas.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2201706(TA63-2201706)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant le coefficient de modulation individuel de 0,90 fixé pour le calcul de son indemnité spécifique de service (ISS) au titre de l'année 2020. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la notification tardive de la décision, les conditions de notification étant sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'appréciation élogieuse de l'agent ne suffisait pas à démontrer que l'administration avait commis une erreur en fixant ce coefficient dans la fourchette réglementaire prévue par l'arrêté du 25 août 2003 pris en application du décret n° 2003-799 du 25 août 2003.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2201803(TA63-2201803)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le refus implicite de lui verser l'intégralité de l'indemnité spécifique de service due au titre de l'année 2020. Le tribunal a jugé qu'à la date de la décision contestée, le décret n° 2003-799 du 25 août 2003, modifié par le décret n° 2022-341 du 10 mars 2022, prévoyait que cette indemnité serait versée à parts égales sur six ans à compter de 2022. Par conséquent, M. A ne pouvait se prévaloir d'aucun droit au versement immédiat ou intégral de la somme réclamée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2202011(TA63-2202011)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL Barbet, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2021 lui infligeant une sanction pécuniaire de 8 058,50 euros pour exploitation irrégulière de parcelles agricoles, confirmé par la commission des recours en matière de contrôle des structures des exploitations agricoles le 29 juin 2022. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial étaient irrecevables, la décision de la commission s'y étant substituée en tant que recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a jugé que la commission avait statué dans le délai de six mois prévu à l'article R. 331-12 du code rural et de la pêche maritime, que le rapport d'enquête était contradictoire et probant, et que l'exploitation irrégulière était établie. Enfin, la sanction, calculée sur la base des articles L. 331-7 et L. 331-8 du même code, n'a pas été jugée disproportionnée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2302417(TA63-2302417)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Free Mobile de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre trois arrêtés successifs du maire de Riom (21 avril 2023, 23 mai 2024 et 19 novembre 2024) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le non-respect d’une procédure contradictoire préalable, la méconnaissance des articles UA 4 et UA 5 du plan local d’urbanisme, ainsi que l’autorité de la chose décidée attachée à des ordonnances de référé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA63-2501657(TA63-2501657)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en urgence sur le recours de Mme A, a examiné sa demande visant à obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du 6 novembre 2024 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. Le préfet soutenait que le retard était imputable à l’intéressée, qui n’avait complété son dossier de demande de logement social qu’en avril 2025. Le tribunal, appliquant l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a constaté qu’aucune offre de logement n’avait été faite depuis cette date. Il a enjoint au préfet de poursuivre les démarches en vue de l’attribution d’un logement à Mme A, sans assortir cette injonction d’une astreinte.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401017(TA63-2401017)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en se fondant sur les délégations de signature régulières et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissaient pas l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401266(TA63-2401266)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du 2 mai 2024 de la préfète de l'Allier lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'état de santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
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