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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B D, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Puy-de-Dôme de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que, selon les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017, M. D ne justifiait pas d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, son périmètre de marche étant estimé à un kilomètre et la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique n’étant pas établie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de ses allocations pour un mois, décisions prises par Pôle emploi (devenu France Travail) pour défaut de recherche d'emploi effective. Le tribunal a relevé que la décision initiale du 26 décembre 2022 s'était substituée à celle du 7 février 2023 prise sur recours préalable obligatoire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. Sur le fond, le juge a rejeté la requête en considérant que M. A n'apportait pas la preuve d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi, comme l'exige le code du travail, et que la sanction était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du département de la Haute-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que M. D, souffrant d'un "covid long" et d'arthrose, ne démontrait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La décision s'appuie sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la CDAPH de l’Allier de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH), a rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative. Se fondant sur les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes, et a validé la légalité de l'obligation de quitter le territoire fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé des mesures d'éloignement prises par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le juge a estimé que la perspective de son éloignement restait raisonnable, malgré l'absence de date d'audience sur l'obligation de quitter le territoire, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, surveillante pénitentiaire, qui contestait son avancement au 5ème échelon du grade de surveillant brigadier et demandait une indemnisation. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence des signataires des arrêtés, ceux-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions d'avancement n'étant pas au nombre des décisions défavorables devant être motivées. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante ne démontrait pas que les dispositions du décret n° 2022-254 du 25 février 2022 lui ouvraient droit à un classement au 6ème échelon.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du GAEC de Morlat, qui contestait la décision conjointe du préfet de l'Allier et du président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes prononçant la déchéance de ses droits à une subvention de 98 609,24 euros. Le tribunal a jugé que l'installation de panneaux photovoltaïques sur le bâtiment subventionné, sans autorisation préalable, constituait une modification substantielle du projet justifiant la déchéance totale, sur le fondement de l'article 5 de la convention et des règlements européens applicables (notamment le règlement délégué (UE) n° 640/2014 et le règlement (UE) n° 2021/2116). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, ainsi que des frais d'instance.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requête en suspension a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, sa demande subsidiaire fondée sur l'article L. 521-3 du même code a été écartée, le juge estimant que les mesures sollicitées pouvaient être obtenues par la voie du référé suspension et qu'il ne justifiait pas d'un péril grave.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, présenté une requête distincte en annulation de cette décision. En conséquence, le juge des référés a rejeté l'affaire sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D contestant un indu de prime d'activité de 2 369,55 euros notifié par la CAF de la Haute-Loire pour la période de février 2020 à avril 2021. Le tribunal a jugé que la décision initiale de la CAF avait été substituée par le rejet implicite du recours administratif préalable, rendant irrecevables les moyens dirigés contre la première décision. Sur le fond, il a estimé que la CAF avait correctement appliqué les articles L. 842-1 et L. 843-1 du code de la sécurité sociale, l'indu résultant de l'omission par M. D de déclarer une pension alimentaire versée par sa mère. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C D contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 15 février 2021 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions dirigées contre la décision de refus de titre de séjour, le tribunal ayant déjà statué sur les autres décisions par un jugement antérieur. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la demande de Mme C, qui contestait les décisions de la caisse d'allocations familiales de l'Allier lui accordant une remise partielle de deux indus de prime d'activité, laissant à sa charge 342,67 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa situation de précarité financière et son incompréhension quant à l'origine de l'indu, lié à une déclaration tardive de son concubinage et des revenus de son conjoint. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a appliqué les articles L. 842-1, L. 843-1, L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Il a rejeté la requête, considérant que l'indu résultait d'un manquement aux obligations déclaratives de Mme C, et que ni sa bonne foi ni sa précarité ne justifiaient une remise supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 5 juin 2025, a rejeté les requêtes de M. B A. Ces requêtes, qui concernaient une demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale, ont été jugées manifestement irrecevables. Le tribunal a constaté que les productions de M. A se limitaient à transmettre des documents sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre de l’économie de la nommer contrôleuse des finances publiques de 2e classe stagiaire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme B ne remplissait pas la condition de quatre années de services publics exigée par l’article 6 du décret n° 2010-982 du 26 août 2010, ses activités à La Poste ayant été exercées sous contrat de droit privé. Il a également écarté le moyen tiré du retrait illégal d’une décision créatrice de droits, estimant que l’administration n’avait pas retiré une telle décision mais avait seulement constaté l’absence de condition requise pour la nomination.
Refus de permis de construire modificatif – Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand – Irrecevabilité pour défaut de recours préalable obligatoire. Le tribunal rejette la requête de M. B comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable auprès du préfet de région prévu à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme contre l’avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France, qui fondait le refus de permis. Cette irrecevabilité est soulevée d’office en application de l’article R. 611-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B E contestant le refus de remise de dettes de la CAF de la Haute-Loire pour deux indus de prime d'activité (1 218,91 € et 693,70 €) couvrant la période de juillet 2021 à mai 2022. Le juge a confirmé le bien-fondé de l'indu, estimant que la vie maritale de M. E avec sa conjointe était établie depuis juin 2021, conformément à l'article 515-8 du code civil et aux articles L. 842-1 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la situation financière du couple ne justifiait pas une remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté préfectoral du 3 juin 2022 autorisant la construction d’une centrale photovoltaïque au sol à Nohanent. Les requérants contestaient notamment la légalité du classement du terrain en zone AUs par le plan local d’urbanisme, son incompatibilité avec le schéma directeur, et divers vices de procédure et d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le permis de construire ne méconnaissait pas les dispositions des articles R. 111-26, R. 111-27, R. 151-20 du code de l’urbanisme, ni les autres textes invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Distillerie Louis Couderc, qui demandait l’annulation de la décision du 26 septembre 2022 de la DDETSPP lui enjoignant de supprimer les allégations thérapeutiques et de santé figurant sur l’étiquetage de son spiritueux "La Fourche du Diable". Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’illégalité du contrôle et la méconnaissance du principe de proportionnalité. Il a jugé que les agents habilités pouvaient relever d’autres infractions lors d’un contrôle et que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 511-3 et L. 521-10 du code de la consommation, ainsi que sur le règlement (UE) n° 1169/2011.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement. Le juge a d'abord constaté que M. A n'apportait aucun élément probant pour contester le bien-fondé de l'indu. S'agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner la situation de précarité et la bonne foi du débiteur, mais a estimé que M. A n'avait fourni aucune précision sur ses revenus et charges justifiant une remise supplémentaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 821-1, R. 822-3, R. 822-4, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.