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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B, qui contestait son exclusion définitive de l'institut de formation des aides-soignants. Cette requête en excès de pouvoir avait été précédée d'un référé suspension rejeté le 18 mars 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante ne justifiant pas avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Cisternes-la-Forêt à lui verser 291 163,90 euros en réparation de préjudices. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B. Ce dernier contestait un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme dressé par le maire de Saint-Sandoux pour l'installation d'une antenne radio amateur. Le désistement est intervenu suite à un accord trouvé en médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Entre Deux. Celle-ci contestait la décision du département de l'Allier de rejeter son offre pour un marché de spectacle alliant drones et pyrotechnie, invoquant un défaut d'allotissement et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé que le non-allotissement était justifié par la complexité technique et l'indivisibilité des prestations, et que les critères de notation, notamment sur le rétroplanning, n'avaient pas été dénaturés. La demande d'annulation de la procédure de passation a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Voyages Laurens. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un lot de transport scolaire dans le Cantal, attribué à la SARL Ouvrier par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a examiné le moyen unique maintenu par la requérante, portant sur la méthode de notation du sous-critère "niveau de motorisation", et a estimé que la région n'avait pas méconnu les principes de transparence et d'égalité de traitement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 mai 2025, du désistement pur et simple de la requête en excès de pouvoir présentée par la SCI BVD et la SAS Établissements F. Dumeil et cie. Cette requête visait à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Brassac-les-Mines à la SCI Anelia pour un bâtiment commercial. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'office de la requête de Mme B C, Mme D C et M. A C. Cette requête visait l'annulation de la décision du maire de Champs-sur-Tarentaine-Marchal de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de SFR pour l'installation d'une antenne relais. Le désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de dette de prime d'activité (1 665,03 euros) par la CAF de l'Allier. La requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal, restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) d'une action subrogatoire contre le centre hospitalier universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand. Le FIVA demandait le remboursement de 115 200 euros versés aux ayants droit d'un ancien agent du CHU, décédé d'un cancer broncho-pulmonaire reconnu imputable à une exposition à l'amiante durant son service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur l'article 53 de la loi n° 2000-1257 du 23 décembre 2000, qui régit la subrogation du FIVA.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS "Nenot Intertourisme" contestant l'attribution du lot 4S d'un marché de transports scolaires par la région Auvergne-Rhône-Alpes. La société requérante invoquait notamment un défaut d'information sur le rejet de son offre, une insuffisance des justificatifs de capacité technique de l'attributaire (société 2C Mobilités) et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la région avait suffisamment motivé sa décision et que les capacités de l'attributaire étaient établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Sauves-d'Auvergne d'un recours en plein contentieux contestant l'avis de l'architecte des bâtiments de France assorti de prescriptions, ainsi que le rejet de son recours administratif par la préfète de région. La commune s'est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Villefranche Allier PV d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Allier de lui délivrer un permis de construire pour une centrale solaire. La société a ensuite déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction sur les conséquences d’une paralysie survenue après une intervention au CHU de Clermont-Ferrand. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que la commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) était déjà saisie de la même demande et qu’une requête au fond avait été introduite. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour un litige principal.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS "Les cars du Chavanon" contestant la procédure de passation du lot 18S d'un marché de transport scolaire attribué par la région Auvergne-Rhône-Alpes. La société requérante invoquait notamment un défaut d'information des candidats évincés, une méconnaissance des règles de candidature et une erreur manifeste d'appréciation concernant les capacités techniques de l'attributaire, la société 2C Mobilités. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la région avait suffisamment motivé le rejet de l'offre et que l'attributaire justifiait de ses capacités techniques et financières conformément au règlement de la consultation et au code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et d'injonction a été rejetée, et la SAS "Les cars du Chavanon" a été condamnée à verser 1 500 euros à la région Auvergne-Rhône-Alpes au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. D. Le requérant, qui a subi une perforation intestinale lors d’une cholécystectomie au CHU de Clermont-Ferrand en mai 2023, souhaite déterminer l’origine et l’étendue de ses préjudices avant un éventuel procès au fond. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, avec une mission large incluant l’évaluation des soins, des manquements éventuels, du défaut d’information et des préjudices.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. I A et autres visant à suspendre l'exécution de plusieurs délibérations du conseil municipal de Thiers relatives aux comptes administratifs 2023 et au budget primitif 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux de l'association, ni d'une situation justifiant une intervention rapide. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des frais de justice (article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et article L. 761-1 du CJA), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc un désistement partiel et un rejet du surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF du Puy-de-Dôme de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette d’APL, laissant 510 euros à sa charge. Le requérant soutenait que l’indu résultait d’une mise à jour tardive de ses droits par la CAF. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l’erreur du créancier ne fait pas obstacle à l’obligation de restitution du paiement indu, conformément aux articles 1302 et 1302-1 du code civil. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la Banque de France de rouvrir son dossier de surendettement et de rappeler ses obligations à la Banque Postale. Le juge a estimé que ces demandes ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article L. 713-1 du code de la consommation qui attribue ce contentieux au juge des contentieux de la protection. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante chinoise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.