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Recours de Mme A contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un indu sur rémunération de 3 046,26 euros. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. La requérante invoque l’absence de responsabilité personnelle dans l’erreur de l’administration, mais ces moyens sont jugés inopérants car sans incidence sur le bien-fondé de l’indu. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par transmission du tribunal de Marseille, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. Le requérant conteste la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate que l'adresse de résidence de l'intéressé, déterminante pour la compétence territoriale en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, n'est pas établie avec certitude. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées. Il a également rejeté les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et à l'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait l’absence de risque de fuite et une atteinte à sa vie privée et à son droit à l’éducation, sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que ces arguments ne contestaient pas utilement les motifs de la décision, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B A contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, arguant avoir sollicité le renouvellement de son titre de séjour et invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant une carte de résident de dix ans ou une carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B D, qui contestait la prolongation d'un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et que les conditions d'interpellation ou de notification d'un acte antérieur étaient sans incidence sur leur légalité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence de 45 jours, prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur des actes, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a jugé que la décision d’interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’assignation à résidence n’était entachée ni de défaut d’examen ni d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait le transfert de Mme B aux autorités espagnoles. Le juge a retenu que la préfète n'avait pas apporté la preuve de la remise à l'intéressée de l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constitue une garantie essentielle pour le demandeur d'asile. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal pour vice de procédure. Le tribunal a également enjoint à la préfète de permettre à Mme B de saisir l'Office français de protection des réfugiés et apatrides d'une demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les conditions d’interpellation étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 731-1 et L. 732-3.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'exécution forcée d'une précédente ordonnance condamnant l'ANAH à lui verser 750 euros. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il appartient au requérant de s'adresser au comptable public compétent (le directeur départemental des finances publiques) pour obtenir le paiement, et non au juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-9 du code de justice administrative et R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 5 253 523 euros présentée par la SEMETT et son liquidateur contre la commune de Néris-Les-Bains. La requête a été jugée irrecevable, d'une part, car la SEMETT, en liquidation judiciaire, n'avait plus qualité pour agir, seul le liquidateur ayant cette capacité, et d'autre part, car aucune demande préalable de provision n'avait été adressée à la commune. En tout état de cause, la demande n'était pas fondée en son principe, l'obligation d'indemnisation invoquée n'étant pas établie avec l'évidence requise en référé.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E, qui demandait l'annulation de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que l'état de santé du requérant ne justifiait pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait des mesures urgentes contre le CHU de Clermont-Ferrand, invoquant des atteintes à ses libertés fondamentales (droit à la santé, interdiction des traitements inhumains). Le juge a estimé que les écritures du requérant, imprécises et confuses, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du 6 juillet 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. Le juge a constaté que la requête, introduite le 18 avril 2025, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui contestait son reclassement par le département du Cantal. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de la Haute-Loire de statuer une seconde fois sur sa demande de remise de dette de prime d'activité. La requérante se bornait à invoquer sa situation financière et une erreur de la CAF, sans contester le motif de la décision attaquée, à savoir l'irrecevabilité de sa nouvelle demande après un premier rejet par la commission de recours amiable. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, a donc rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à être déchargée du paiement d’amendes pour des infractions routières commises par son frère. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que les litiges relatifs à la contestation d’amendes forfaitaires relèvent de la compétence des tribunaux de l’ordre judiciaire, conformément aux articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des injonctions urgentes pour obtenir une aide alimentaire de la part du conseil départemental du Puy-de-Dôme et de la commune d'Égliseneuve-près-Billom, invoquant une atteinte à ses droits fondamentaux. Le juge a estimé que les écritures du requérant, imprécises et confuses, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 août 2024 par lequel la préfète de l'Allier a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant, liée à la suspension de son contrat de travail et à l'absence de ressources, résultait de son propre choix de ne pas exécuter la mesure d'éloignement et non de l'arrêté contesté. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.