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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait donc fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contrevient à une condition posée par l’article L. 521-3. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante russe, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la requérante n'avait pas précisé le fondement juridique sur lequel elle entendait saisir le juge des référés, empêchant ainsi tout examen du bien-fondé de ses prétentions. Cette décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour contraindre la MGEN à lui fournir des prestations d'aides exceptionnelles. Le juge a estimé que les rapports entre un organisme mutualiste et ses affiliés relèvent du droit privé et de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 15 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été violé, car il avait été auditionné avant l'édiction de l'arrêté, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures d'urgence pour obtenir une aide alimentaire et faire cesser des "violences économiques" qu'il imputait à la commune d'Égliseneuve-près-Billom, au conseil départemental du Puy-de-Dôme et au préfet. Le juge a estimé que les atteintes invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la reconnaissance de l’imputabilité au service du décès de son mari, agent du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a examiné la légalité des décisions implicite et expresse de refus opposées par l’administration. Statuant au fond, il a rejeté les demandes de Mme B, estimant que les conditions de travail et la sanction disciplinaire invoquées n’établissaient pas un lien direct et certain entre le service et le suicide de l’agent, conformément aux principes du code de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Amca Architectures, qui contestait son éviction d’un marché public de maîtrise d’œuvre pour l’implantation d’une IRM au CHU de Clermont-Ferrand. Le tribunal a jugé que l’offre de la société était irrégulière car elle n’avait pas fourni l’ensemble des pièces exigées par le règlement de la consultation, notamment une fiche de synthèse relative à une opération d’IRM. En conséquence, le rejet de son offre n’était pas entaché d’illégalité, et les conclusions en annulation, résiliation du marché et indemnisation ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'OPHIS du Puy-de-Dôme d'une demande de condamnation solidaire de la SARL Mantin Eric, de son assureur Generali Iard et de son mandataire liquidateur au paiement de pénalités de retard et de frais de reprise de travaux, dans le cadre de plusieurs marchés publics de construction. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre le mandataire liquidateur, relevant de l'ordre judiciaire. Sur le fond, il a rejeté la demande de l'OPHIS, jugeant que les créances invoquées n'étaient pas certaines, liquides et exigibles, et qu'aucune compensation légale ou judiciaire n'était possible en raison de l'absence de connexité entre les créances réciproques. La décision s'appuie sur les articles 1347-1 et 1348-1 du code civil, ainsi que sur l'article L. 622-7 du code de commerce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Enedis, qui contestait un titre de recettes de 253 712 euros émis par le syndicat départemental d'énergies de la Haute-Loire (SDE 43) au titre d’un complément de redevance de concession électrique. La société invoquait notamment l’absence de règlement amiable préalable, un défaut de signature et de motivation du titre, ainsi qu’une méconnaissance des clauses de l’avenant n°8 et des textes applicables (CGCT, code de la commande publique, décret n°2010-126). Le tribunal a considéré que l’ensemble des moyens soulevés par Enedis n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité du titre exécutoire et rejetant les demandes de décharge et d’indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. et Mme A, propriétaires riverains, afin d'enjoindre à la commune de Pérignat-sur-Allier d'abattre ou d'élaguer des peupliers situés sur une voie communale, en raison d'un danger allégué. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions des parties, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Malbo de lui attribuer des terres agricoles sectionales. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la décision et la méconnaissance de l'article L. 2411-10 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée et qu'il ressortait des pièces du dossier qu'aucune OQTF n'avait été édictée à son encontre. En l'absence d'acte administratif existant, les conclusions de M. B étaient irrecevables. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, exploitant agricole, contestant le refus du maire de Malbo de lui attribuer des terres agricoles appartenant aux sections de commune, sur le fondement de l'article L. 2411-10 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du maire, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le maire était compétent pour statuer sur la demande. Il a également jugé que M. B ne remplissait pas les conditions prioritaires d’attribution prévues par cet article, faute de justifier d’un bâtiment d’exploitation sur le territoire de la section concernée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et à l'absence de confirmation de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition de fond n’a été appliquée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la durée de présence, les liens familiaux et la situation professionnelle de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement des frais de mise en fourrière de son véhicule. Le tribunal a jugé que cette mise en fourrière, ordonnée en application de l'article L. 325-1-1 du code de la route, constituait une opération de police judiciaire. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a été rejetée pour incompétence manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Renouvellement d'assignation à résidence pour un ressortissant albanais sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A, estimant que la décision du préfet du Puy-de-Dôme n'est pas entachée d'illégalité. Le juge écarte les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, au motif que l'intéressé peut solliciter une autorisation pour exercer son droit de visite. La décision est fondée sur les articles L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.