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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté l'interdisant d'accès à un centre aquatique pour six mois, invoquant une atteinte à sa liberté d'accès pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait des injonctions à l'encontre de la direction départementale de l'emploi et de l'université Clermont Auvergne, notamment pour obtenir un rappel de salaire et faire cesser un prétendu harcèlement moral. Le juge a estimé que les atteintes invoquées par le requérant, bien que nombreuses, ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant le nombre d’unités de valeur attribué dans une attestation de fin de mission, a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison de la mise en cause d’un membre du tribunal ou d’une autre raison objective d’impartialité. La solution retenue est donc un dessaisissement au profit du Conseil d’État, sans examen au fond de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1) concerne un recours en plein contentieux fiscal introduit par l'association Monev. L'association conteste son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021, demandant à titre principal la décharge de l'imposition. Le tribunal a examiné la demande de décharge de la CFE pour l'année 2021, en application des articles 1447, 206 et 207 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après examen des arguments de l'association et des mémoires en défense.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était prématurée, car la décision implicite de rejet ne pouvait naître qu’à l’expiration d’un délai de quatre mois à compter du dépôt d’un dossier complet, soit le 7 janvier 2025. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand statue sur la contestation par l'association Monev de son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019, concernant le parc des expositions de Montluçon. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 83 736 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, le litige porte sur la méthode de calcul de la valeur locative, l'administration ayant finalement accepté le classement en catégorie "EXC1" et l'application de l'abattement de 50% pour service d'utilité générale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 1498 du code général des impôts, notamment son III pour les propriétés à caractéristiques exceptionnelles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Monev, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2014 à 2017. L'association demandait à titre principal une exonération totale, invoquant les articles 207-1-5° et 206-1 bis du code général des impôts, en soutenant que ses activités étaient non lucratives et non concurrentielles. À titre subsidiaire, elle sollicitait une réduction des cotisations basée sur un prorata d'utilisation des locaux pour ses seules activités lucratives, ainsi que le plafonnement prévu à l'article 1647 B sexies du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'association exerçait des activités lucratives la rendant redevable de la CFE et que ses arguments n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, fonctionnaire hospitalier, d’une demande de remboursement de frais d’avocat exposés dans le cadre d’une instance antérieure, sur le fondement d’une décision de protection fonctionnelle prise par le préfet C. Par un mémoire enregistré le 4 avril 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, assistante familiale, qui contestait le retrait de son agrément et son licenciement par le président du conseil départemental du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d’annulation du retrait d’agrément du 11 juillet 2022, car la requête, enregistrée le 3 octobre 2022, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Concernant le licenciement du 29 juillet 2022, le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants, l’administration étant en situation de compétence liée pour licencier en application de l’article L. 423-8 du code de l’action sociale et des familles en cas de retrait d’agrément.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Allier de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3-1, 9 et 10 de cette convention n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite la validité des titres de séjour délivrés à Mayotte à ce seul territoire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus de la préfète de l'Allier d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A, ayant bénéficié d'une protection internationale en Grèce, ne pouvait solliciter un titre de séjour en France sur un autre fondement après l'expiration du délai imparti, sauf à démontrer des circonstances nouvelles. Or, l'état de santé invoqué n'était pas une circonstance nouvelle apparue après ce délai, et le requérant ne pouvait s'en prévaloir pour la première fois devant le juge. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, de nationalité française, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son fils. La décision préfectorale était fondée sur l'irrecevabilité de la demande, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettant pas à un ressortissant français de solliciter le regroupement familial. Le tribunal a jugé que le seul moyen invoqué par M. A, tiré de l'absence d'assistance pour son fils, n'était pas de nature à établir l'illégalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite de rejet du 30 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite, et a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, malgré la présence prolongée de M. B en France, dès lors que l'article L. 435-1 laisse un large pouvoir d'appréciation à l'administration. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante béninoise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et la fixation du pays de destination. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et précédée d'un examen complet de sa situation. Le tribunal a estimé que, malgré la nécessité de soins pour son infection au VIH, Mme C pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Bénin, conformément à l'avis du collège de médecins de l'OFII et à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du même code et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agent territorial révoqué, pour enjoindre à la commune de La Bourboule de lui délivrer l'attestation France Travail prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. La commune a démontré avoir transmis l'attestation à France Travail et à l'intéressée avant l'audience. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, l'urgence ayant été satisfaite, et a rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à Mme B C, ressortissante brésilienne, un titre de séjour en qualité de conjoint d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal juge que l’époux de la requérante, de nationalité italienne, exerce une activité professionnelle en France, remplissant ainsi la condition prévue au 1° de l’article L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le préfet a méconnu l’article L. 233-2 du même code en rejetant la demande. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen tiré de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A C et de son épouse, contestant des rappels de TVA (2016-2017) et des cotisations d'impôt sur le revenu (2016-2017) suite à une vérification de comptabilité de son activité de vente de véhicules d'occasion. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle, jugeant que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, fondée sur des coefficients d'achat/vente, n'était pas excessivement sommaire et que les requérants n'apportaient pas la preuve de son exagération. La solution retenue est le rejet des requêtes, appliquant les articles 293 B et 50-0 du code général des impôts, ainsi que les règles de la procédure de taxation d'office.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait réparation pour une fuite d'eau survenue avant son compteur privatif. Le tribunal a jugé que le litige, concernant un service public industriel et commercial de l'eau, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association Monev d'une demande de décharge ou de réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2019. L'association soutenait que ses activités principales, notamment l'organisation d'événements locaux et la gestion du parc des expositions de Montluçon, étaient non lucratives et devaient être exonérées sur le fondement de l'article 207-1-5° du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association exerçait une activité lucrative en concurrence avec des entreprises du secteur, et a validé l'imposition à la CFE sur l'ensemble de ses locaux. La solution retenue s'appuie sur les articles 1447 et 1467 du code général des impôts relatifs à la CFE, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de gestion désintéressée et de non-lucrativité.