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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au conseil départemental du Puy-de-Dôme de lui fournir une aide alimentaire. Le juge a estimé que les écritures du requérant, imprécises et confuses, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire en invoquant une usurpation d'identité par son frère. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. B n'avait pas introduit de recours en annulation préalable et n'avait pas joint la copie de cette requête, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, il n'a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du même code. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 19 mars 2025 prolongeant son interdiction de retour pour deux ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une prétendue sanction de France Travail et demandait des indemnités. Le juge a constaté qu’aucune sanction n’avait été prise, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes indemnitaires ont été jugées irrecevables car introduites avant toute décision préalable de l’administration. Enfin, les conclusions visant à décaler la période d’indemnisation ou à sanctionner le personnel ont été écartées comme ne relevant pas de l’office du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991. La solution retenue est donc un désistement partiel et un rejet des demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité d'une intervention dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie, les difficultés liées à la suspension de son stage et au risque de non-validation de son année universitaire ne justifiant pas une telle urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui sollicitait un premier titre et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son contrat de travail et ses charges familiales. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, ce qui n'était pas le cas ici. De plus, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois valait décision implicite de rejet, que le requérant aurait dû contester par un recours en annulation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français présentée par M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge n’a donc pas examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait l'urgence liée à un stage obligatoire débutant le 14 avril 2025. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas démontrée, faute pour l'intéressée de produire une convention de stage complète et probante. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme A contestant une décision de la CAF du Puy-de-Dôme ne lui accordant qu’une remise partielle de sa dette d’aide personnelle au logement. La requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, et la demanderesse n’a pas régularisé sa requête malgré une demande du tribunal en ce sens. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C B, qui contestait un refus d’aide sociale pour son père, faute de production de la décision attaquée. Le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas régularisé sa demande malgré une invitation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Allier de prendre en charge les frais d'hébergement de son père en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, M. C n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet du Cantal. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière et que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'inexécution d'une précédente mesure d'éloignement, en application des articles L. 432-1-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation irrégulière du requérant et de l'avis défavorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A, ressortissant malgache, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision en délivrant un récépissé valable jusqu’au 15 juin 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 26 mars 2025 du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle ne reposait pas sur une erreur de fait (les identités multiples étant liées à des échanges avec son demi-frère) et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la MDPH du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre le service interdépartemental de l'Office national des forêts. Le juge a constaté que le requérant n'avait formulé aucune conclusion précise, ni en annulation d'une décision administrative, ni en condamnation pécuniaire, se bornant à évoquer sa situation personnelle sans soumettre de litige déterminé. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait uniquement des informations sur les démarches à suivre pour faire valoir ses droits concernant des heures supplémentaires impayées. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions aux fins d'annulation d'une décision administrative, ni demande de condamnation pécuniaire, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou de fournir des conseils. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme et M. C, demandeurs d'asile, qui sollicitent leur mise à l'abri dans un hébergement d'urgence. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés fondamentales, notamment leur droit à des conditions matérielles d'accueil décentes et à ne pas subir de traitements inhumains et dégradants, en raison de leur exposition à la rue depuis plus d'un mois, aggravée par l'état de santé grave de M. C (insuffisance rénale chronique terminale). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique autre que ceux visés (code de l'action sociale et des familles, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).