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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme et M. C, demandeurs d'asile, qui sollicitent leur mise à l'abri dans un hébergement d'urgence. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés fondamentales, notamment leur droit à des conditions matérielles d'accueil décentes et à ne pas subir de traitements inhumains et dégradants, en raison de leur exposition à la rue depuis plus d'un mois, aggravée par l'état de santé grave de M. C (insuffisance rénale chronique terminale). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique autre que ceux visés (code de l'action sociale et des familles, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant béninois demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir en raison de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que les difficultés administratives et financières alléguées, bien que réelles, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'exception. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées du silence gardé par l'administration sur ses demandes, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la Banque de France de rouvrir son dossier de surendettement et de rappeler ses obligations à la Banque postale. Le juge a estimé que le litige, portant sur le traitement d'une situation de surendettement, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application de l'article L. 713-1 du code de la consommation. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 20 mars 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'activité professionnelle exercée sans autorisation de travail ne démontrait pas une volonté d'intégration suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. B, ressortissant kosovar, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a notamment jugé que l'erreur sur le délai de recours dans la notification était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, et que le préfet n'avait pas à examiner un droit au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que l'impossibilité d'exécution de la mesure d'éloignement invoquée ne constituait pas un moyen opérant contre la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un litige avec son bailleur social, Auvergne Habitat, portant sur le remboursement partiel d’une facture de chauffage en raison d’un défaut d’entretien. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que les rapports entre un bailleur social et son locataire sont des rapports de droit privé, relevant de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 25 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du service de l'immigration bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu des antécédents judiciaires de l'intéressé et de l'absence de liens suffisants avec la France, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la nécessité pour M. C de se présenter à des audiences judiciaires ne faisait pas obstacle à son éloignement, sa défense pouvant être assurée par avocat.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé cette requête prématurée et donc irrecevable, car le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas encore expiré à la date de l'ordonnance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer la nature, l'origine et l'imputabilité des désordres affectant son garage, qu'il attribue à des travaux d'assainissement et de voirie réalisés en 2017-2018 par la commune de Veyre Monton et l'entreprise Colas France. Le juge a estimé la mesure utile en raison des positions techniques divergentes des parties, notamment entre le rapport d'expertise amiable du requérant et celui de l'assureur de la commune. La mission confiée à l'expert inclut la constatation des désordres, l'analyse des liens contractuels et l'évaluation des travaux nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de MM. B contestant l'arrêté du président du conseil départemental de l'Allier fixant leur participation aux frais d'hébergement de leur mère en EHPAD. Les requérants invoquaient la carence de la curatrice comme unique moyen. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant pour contester la décision attaquée. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. A, un ancien agent contractuel du centre hospitalier de Decize (Nièvre), conteste des titres de recettes émis pour un montant de 9 980,72 euros. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent. Constatant que le requérant exerçait ses fonctions dans la Nièvre, le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 11 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui renouveler un récépissé de demande de titre de séjour et demandait une injonction sous astreinte. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d’office de M. B, qui contestait la décision 48SI du 21 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Faute de confirmation, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, conformément à ce même article.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la seule perte de ressources liée à l'absence de titre de séjour ne suffisant pas à caractériser l'urgence. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit concernant son état de santé et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication et la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur pour son neveu. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le voyage prévu au Maroc ne nécessitant pas ce document, l’enfant disposant d’un passeport valide. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 28 mars 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, violation des articles 2, 3 et 5 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Refus d'échange de permis de conduire canadien contre un permis français. Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand constate un non-lieu à statuer, car le préfet a abrogé la décision contestée et repris l'instruction du dossier. La requête de M. A est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Allier. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le secrétaire général de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière pour ce type d'acte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, le tribunal s'étant fondé sur les dispositions du CESEDA et les principes de délégation de signature.