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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 226/483

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402006(TA63-2402006)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension présentée par Mme D et M. B concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A B pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'établissent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'éducation.

16 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402004(TA63-2402004)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la légalité de la mesure d'éloignement avait déjà été confirmée par un jugement du même tribunal en août 2023. Il a également considéré que le requérant ne justifiait pas d'un changement de circonstances suffisant, la conclusion d'un Pacs avec une ressortissante française étant récente et non étayée par des preuves de vie commune.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401864(TA63-2401864)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 13 mai 2024 pris par le préfet de la Haute-Loire à l'encontre de M. B, ressortissant turc. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue écarte la suspension sans examiner la condition d'urgence, l'exécution de la mesure étant déjà intervenue.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401806(TA63-2401806)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 prolongeant le placement à l’isolement d’un détenu au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur d’appréciation, inexactitude matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application du code pénitentiaire.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401866(TA63-2401866)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E demandant la suspension de la décision du rectorat refusant l’autorisation d’instruire son enfant en famille pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de l’enfant, malgré les troubles allégués. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l’administration ayant suffisamment motivé son refus et n’ayant commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2401818(TA63-2401818)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de l'aire de grands passages située à Moulins. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de la nécessité de réaliser des travaux de réfection, de l'insalubrité des lieux et des branchements électriques irréguliers présentant un danger. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales, l'occupation irrégulière du domaine public ne faisant l'objet d'aucune contestation sérieuse.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2300470(TA63-2300470)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A de deux recours pour excès de pouvoir. Le premier (n°2300470) visait l'annulation d'un refus de titre de séjour du 26 décembre 2022, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le second (n°2401789 et 2401790) contestait les décisions du 23 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence, prises sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle et familiale de M. A, que la décision de refus de titre de séjour était légale, et que les mesures d'éloignement étaient justifiées par l'absence de titre de séjour valide et le risque de soustraction

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401816(TA63-2401816)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 27 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas atteinte à sa vie privée et familiale. Il a également jugé irrecevable l’exception d’illégalité des décisions antérieures (OQTF et assignation initiale), devenues définitives. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401868(TA63-2401868)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a constaté que cette décision contestée était devenue sans objet, M. B ayant été transféré dans un autre établissement le 25 juillet 2024 et une nouvelle décision de prolongation de l'isolement ayant été prise le 6 août 2024. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension, et le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, a été rejeté.

16 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402008(TA63-2402008)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juillet 2024 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les arguments présentés (stress, continuité pédagogique, déplacements du père) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

16 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401990(TA63-2401990)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la MSA d’Auvergne concernant un indu de prime d’activité de 4 934,34 euros. Le juge a estimé que la requête était irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, car le recours contre la décision de récupération de l’indu est suspensif en vertu de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande de suspension était mal fondée, et l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401988(TA63-2401988)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Loire refusant le renouvellement d'une aide humaine pour leur enfant. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, car les requérants n'avaient pas introduit de recours en annulation au préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401862(TA63-2401862)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 9 août 2024 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la perte de son emploi et l'absence de ressources de son épouse constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401814(TA63-2401814)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, la décision contestée ne constituant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401860(TA63-2401860)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 1er novembre 2024, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement et de faire valoir ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401842(TA63-2401842)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et de l’attestation de prolongation d’instruction délivrée par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, la demande de M. B ayant été déposée sur un fondement juridique différent de celui invoqué dans sa requête. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cette décision étaient irrecevables, et la condition d’urgence n’a pas été examinée.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2401840(TA63-2401840)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant bénéficiant d'un récépissé valable jusqu'au 21 août 2024, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2401837(TA63-2401837)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus d'inscription en master "droit civil général" opposé par l'université Clermont-Auvergne. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de publication de la délibération fixant les modalités de sélection. Toutefois, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, et l'université s'est également désistée de sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 14 août 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l'instance.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401825(TA63-2401825)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature valable et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2401824(TA63-2401824)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

14 août 2024Résumé IA
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