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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme et M. A, qui contestaient des problèmes de circulation sur un chemin rural. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Les requérants se bornaient à demander des mesures d’exécution matérielle, ce qui relève de l’administration et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C et M. D contestant des décisions de la CAF de la Haute-Loire relatives à des indus de prestations familiales. Le tribunal a relevé que les requérants avaient déjà contesté les mêmes décisions dans une précédente requête, laquelle avait été rejetée par une ordonnance du 22 septembre 2022 devenue définitive. En application de l’article 1355 du code civil, l’autorité de la chose jugée s’opposait à ce qu’un nouveau recours soit formé sur le même objet et entre les mêmes parties. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête en excès de pouvoir – Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand – Ordonnance du 22 août 2024. Les requérants demandaient le droit d’acheter un chemin rural, sans contester une décision administrative ni formuler de conclusions indemnitaires. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions et de moyens au sens des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant l'attribution des subventions aux associations par la commune de Vinzelles. La requête était manifestement irrecevable car dirigée contre un courrier informatif ne constituant pas une décision faisant grief. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n'a pas produit la copie de la délibération attaquée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2024 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'un abri de jardin. Le requérant n'a présenté que des arguments généraux, sans invoquer la méconnaissance d'aucune disposition législative ou réglementaire précise. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire une maison en bois à structure en A opposé par le maire du Mas-de-Tence. Le juge a estimé que le requérant n'avait assorti ses moyens d'aucune précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé, se bornant à des considérations générales sans invoquer la méconnaissance d'une disposition législative ou réglementaire. La solution a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de lui attribuer une allocation temporaire d'invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que l'exposé de faits, sans aucun moyen ou argumentation claire au soutien d'une demande précise, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser une prime de transition énergétique. La requérante s’était bornée à invoquer la détention de ses informations personnelles par l’entreprise de travaux, sans fournir de précisions suffisantes pour permettre au juge d’apprécier le bien-fondé de son recours. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement insuffisamment motivée, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. B E et de Mme A C, qui contestaient les décisions du préfet du Puy-de-Dôme leur refusant le renouvellement de leur attestation de demandeur d’asile et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que les décisions d’interdiction de retour et d’assignation à résidence n’étaient pas disproportionnées. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la requérante n'établissait pas encourir des risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A, ressortissant afghan, contre l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, l'astreignant à résidence et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Cantal du 21 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme B et M. D, ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés du 25 juin 2024 leur retirant leur attestation de demande d'asile et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Les requérants n'ont pas démontré que leur droit d'être entendu avait été méconnu, ni que la décision était entachée d'un défaut d'examen ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de la maladie grave de son fils majeur, nécessitant sa présence comme aidante. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était légalement fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité des décisions d'éloignement, d'assignation à résidence et d'interdiction de retour pour trois ans.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Les autres moyens, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Puy-de-Dôme étaient signées par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucun texte conventionnel invoqué n'ait été méconnu.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un avis de paiement d’un forfait de post-stationnement de 30 euros émis par la commune de Clermont-Ferrand, a constaté son incompétence. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive de la commission du contentieux du stationnement payant. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette commission.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal constate que le requérant a été placé en centre de rétention administrative à Lyon le 20 août 2024. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mmes C et D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Beaumont pour un projet de 63 logements, au motif d’une atteinte à la faune et à la flore. Les requérantes se sont désistées de leur requête après la conclusion d’un protocole d’accord avec le pétitionnaire. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérantes au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet du Puy-de-Dôme refusant son changement de statut d'étudiant vers un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement de titre, et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence.