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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 31 juillet 2024 par lesquels le préfet de la Haute-Loire avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien, et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par un détenu. Le requérant sollicitait la désignation d’un expert pour constater son état de santé et vérifier la compatibilité de ses conditions de détention, suite à une chute et à des douleurs persistantes. Le juge estime que la mesure d’expertise ne présente pas le caractère d’utilité requis par l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute d’éléments suffisants pour étayer les allégations de fautes de l’administration pénitentiaire. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Allier de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ce litige, fondé sur les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de la juridiction judiciaire. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, seule juridiction compétente pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C, qui avait contesté le refus implicite de séjour du préfet du Puy-de-Dôme. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a également admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, représentée par son tuteur, d’un recours contestant la décision du département du Puy-de-Dôme relative à sa prise en charge des frais d’hébergement en EHPAD. Par un mémoire, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre le retrait de la prime de rénovation énergétique (MaPrimeRénov’). Le requérant invoquait une usurpation d’identité par des artisans, mais le tribunal a jugé que ses arguments ne contestaient pas utilement le motif de rejet et manquaient de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B contestant le calcul de ses droits à l’allocation de retour à l’emploi (ARE). La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne contient ni moyens juridiques, ni conclusions précises (annulation ou indemnisation), mais seulement une demande d’explications et de réexamen de son dossier. Le juge rappelle qu’il ne peut se substituer à l’administration et que la requête ne satisfait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le rejet implicite de leur demande de prime pour la rénovation énergétique (MaPrimeRénov'). Les requérants invoquaient uniquement leur méconnaissance des procédures administratives, un moyen jugé inopérant pour contester le bien-fondé de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). L'ordonnance, prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. Prince A B contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 36 mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la vérification de ses documents d'état civil ivoiriens, une erreur de droit concernant l'examen de sa demande sur le fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et le décret n° 2015-1740 du 24 décembre 2015.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour contester un refus implicite de séjour. Le préfet du Puy-de-Dôme a opposé un non-lieu à statuer, ayant délivré le 31 mai 2024 un titre de séjour pluriannuel portant la mention "bénéficiaire de la protection subsidiaire" au requérant. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de Saint-Genès-du-Retz, qui contestait l'arrêté préfectoral portant règlement de son budget 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que l'exposé des faits, sans moyens ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sans inviter la commune à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté l'opposition de M. A B à une contrainte de la CAF de l'Allier pour un indu d'APL de 3 520,91 euros. Le requérant invoquait son état de santé dégradé, mais ce moyen a été jugé inopérant pour contester le bien-fondé de la dette. Par ailleurs, la demande de report ou d'échelonnement du paiement a été rejetée comme irrecevable, le juge administratif n'ayant pas compétence pour accorder de telles mesures. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 1302 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EHPAD La Providence, qui demandait le dégrèvement de la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. L'administration fiscale avait rejeté sa réclamation pour tardiveté. Le tribunal a jugé que l'EHPAD, en se bornant à invoquer ses difficultés financières, n'a pas contesté utilement ce motif de rejet, rendant son moyen inopérant. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation médicale et diplomatique, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant albanais, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant, qui sollicite un premier titre de séjour "travailleur temporaire" après avoir bénéficié de titres antérieurs, n'établit pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation matérielle, malgré ses difficultés à payer son loyer et une promesse d'embauche. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la CAF du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 303,78 euros. La requérante invoquait une erreur de la CAF, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que, sur le fondement des articles 1302 et 1302-1 du code civil, une erreur du créancier ne fait pas obstacle à l’obligation de restitution des sommes indûment perçues. La décision a été rendue sous forme d’ordonnance, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le respect d’un plan d’apurement par la CAF et le remboursement de prélèvements. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions en annulation d’une décision administrative, ni demande de condamnation pécuniaire contre une personne publique. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration pour ordonner des mesures d’exécution. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B formée contre une contrainte de la CAF de la Haute-Loire pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 1 271,27 euros. La requérante invoquait une erreur involontaire de sa part et le fait qu’elle ne perçoit plus cette prestation. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant pour contester la décision attaquée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles 1302 et 1302-1 du code civil relatifs à la restitution de l’indu.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B d’un recours contre un titre de recette pour le remboursement d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH), a rejeté sa requête pour incompétence. En application des articles L. 245-2 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de MM. Alexandre et Rougie, qui contestaient une contrainte émise par la CAF du Cantal pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 2 919,52 euros. Les requérants soutenaient que l’erreur provenait de la CAF, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application des articles 1302 et 1302-1 du code civil, l’erreur du créancier ne fait pas obstacle à l’obligation de restitution des sommes indûment perçues. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.