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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A B contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 7 août 2024, incluant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français, l’interdiction de retour de cinq ans et l’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’absence d’accès effectif aux soins en Géorgie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées, et n’a pas fait droit aux conclusions aux fins d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les arrêtés du préfet du Cantal du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits par le requérant, justifiant ainsi les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1 et L. 432-1-1.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le remboursement d’un trop-perçu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 427,07 €. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée le 5 septembre 2024, constituait un doublon d’une précédente requête déposée le 24 août 2024. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois et quinze jours. Le juge estime qu'aucun moyen soulevé ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la nature essentiellement administrative de l'emploi du requérant et de la possibilité de recourir à des modes de transport alternatifs. La décision est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la pâtisserie chocolaterie Pralus. Celle-ci interrogeait le juge sur le déroulé et les conséquences de travaux réalisés par la société Colas devant sa boutique, sans formuler de conclusions en annulation d'une décision administrative ou en indemnisation. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de telles conclusions et ne peut se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. C au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison des circonstances particulières de l'espèce, notamment les menaces proférées par le requérant, et du défaut de diligence de sa part. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait sollicité la délivrance d'une carte de résident ou d'un titre "vie privée et familiale" sur le fondement des articles L. 423-10, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture, condition préalable à la naissance d'une décision implicite de rejet. En l'absence de preuve d'une demande régulière, la requête a été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune de Lempty, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son adhésion au syndicat mixte de l'eau et de l'assainissement de la Basse Limagne. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'existence d'une telle décision implicite n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer que son dossier de demande était complet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celle-ci a déclaré se désister purement et simplement de ces demandes. La requérante, ressortissante tunisienne, contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à Mme B la somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que les décisions étaient suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à un procès équitable, au motif que la présence de M. B à des audiences correctionnelles futures ne faisait pas obstacle à son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'acte du 26 janvier 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction du requérant avait expiré depuis plus d'un an et que M. A ne démontrait pas avoir relancé l'administration, tandis qu'un arrêté portant obligation de quitter le territoire français avait été édicté à son encontre par le préfet du Cantal. La solution retenue écarte ainsi la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour au vu des circonstances particulières de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 août 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. B au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de circonstances particulières liées à la personnalité de M. B, condamné pour terrorisme et inscrit au répertoire des détenus particulièrement signalés, et à la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que l'avis médical recueilli était suffisant et que l'administration avait justifié la mesure par des risques persistants de prosélytisme et d'influence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, de même que les conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 août 2024 par lequel la préfète de l'Allier a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour contester le refus de séjour, et que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient irrecevables en raison du caractère suspensif du recours en annulation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, une femme enceinte sans hébergement, qui demandait à être orientée vers un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une situation de détresse médicale, psychique ou sociale suffisamment grave pour justifier une intervention en référé. En outre, il a estimé que la carence alléguée du département du Puy-de-Dôme ou de l'État n'était pas établie, et que la demande ne relevait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (articles L. 222-5 et L. 345-2) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident "longue durée UE". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société d'exploitation de l'aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne (SEACFA) d'une demande d'expulsion d'un aéronef stationné sans droit ni titre sur le parking avion du domaine public aéroportuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la SEACFA ne justifiant pas de projets concrets d'installation de nouveaux occupants ni de risques de sécurité imminents. Il a également considéré que le déplacement de l'avion avant les constatations d'un expert judiciaire, sollicité par ailleurs, pourrait compromettre la conservation des preuves. La demande de la SEACFA a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vichy du 19 juillet 2024, qui avait modifié l'affectation de Mme B dans l'intérêt du service. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens soulevés par la requérante (incompétence, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née au plus tard le 18 décembre 2022, et que la simple communication de pièces complémentaires en 2024 ne pouvait faire naître une nouvelle décision. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant l'opposition du maire de Marsac-en-Livradois à sa déclaration préalable de construction d'un abri en zone inondable d'aléa fort. Le requérant s'est borné à invoquer un moyen inopérant, relatif à l'omission dans son dossier de la mention de plots en béton surélevés, sans contester utilement le motif de l'arrêté fondé sur le risque d'inondation. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de moyen pertinent.