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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de somme à payer émis par la commune de Palladuc pour des frais d’extension et de branchement au réseau d’eau. Les requérants se sont désistés de leur action après avoir trouvé un accord amiable avec la commune. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la condition de possession d'un visa long séjour n'était pas applicable à la demande fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cependant, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son compagnon français et de la brièveté de son séjour en France.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Cantal du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière en France comme exigé par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les atteintes à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son beau-fils (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas disproportionnées. Le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire et le refus de délai de départ volontaire, ce dernier étant fondé sur l'entrée irrégulière et le maintien en situation irrégulière de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'erreur de droit, en rappelant les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du décret n° 2015-1740 relatif à la vérification des actes d'état-civil étrangers.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A contre la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 26 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait en refusant le titre de séjour "visiteur", faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes et stables, et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 20 février 2023 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, assortie d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée pour refuser le séjour en raison de l’absence d’autorisation spéciale prévue à l’article L. 448-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans examiner la demande au regard des autres dispositions applicables. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-7 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme C, ressortissante marocaine, contre un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue en France depuis onze ans, de son parcours universitaire et de son insertion professionnelle. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme C. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosnien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant de la vie privée et familiale, le tribunal a estimé que la présence de sa compagne et de ses enfants en situation irrégulière ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2021 du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à sa situation personnelle et médicale n'était pas fondé, l'avis du collège de l'OFII indiquant qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-13, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 29 février 2024 de la préfète de l'Allier lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale". Le moyen tiré de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 a été jugé inopérant, car M. B n'avait pas fondé sa demande sur ce texte.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête des sociétés Brico Brioude et Brico Issoire. Ces sociétés contestaient un permis de construire délivré par le maire de Brassac-les-Mines à une société concurrente pour l'implantation d'un magasin Bricomarché. Le juge a estimé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leur seul motif étant la concurrence commerciale. La requête a été rejetée sans instruction préalable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'université Clermont Auvergne de lui verser un rappel de traitements et de prendre des mesures contre un prétendu harcèlement moral. Le juge a estimé que les écritures du requérant, imprécises, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) – Tribunal administratif de Clermont-Ferrand – Incompétence de la juridiction administrative – Transmission au tribunal judiciaire. Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours contre une décision de la MDPH du Puy-de-Dôme refusant l’AAH, constate que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Par ordonnance, il rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A pour contester la décision de la maison départementale de l'autonomie de l'Allier fixant son taux d'incapacité à moins de 50%. Le tribunal a constaté que ce litige relève du contentieux technique de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 16 septembre 2024, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Allier de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Requête d’un candidat demandant la révision de sa note au BTS agricole (épreuve E7). Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il rappelle que le juge administratif ne peut contrôler l’appréciation souveraine d’un jury d’examen ni se substituer à lui. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une requête de Mme A, qui sollicitait l'autorisation de pratiquer l'instruction en famille pour ses deux filles. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a estimé que la demande, adressée à l'inspecteur d'académie, constituait un recours administratif et ne contenait aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication d’une version non modifiable du « grand livre 2023 » de la commune de Montcombroux les Mines. En cours d’instance, la commune a transmis le document demandé, rendant l’objet du litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, représentée par l'UDAF de l'Allier, pour contester un refus du département de l'Allier de prendre en charge ses frais de séjour en EHPAD. Après que le département a admis l'intéressée au bénéfice de l'aide sociale, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.