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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 28 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant, ne soient retenus.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du département du Puy-de-Dôme refusant de valoriser son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de La Chapelle-d’Aurec, constate que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale au sens des articles L. 752-1 du code de commerce et L. 425-4 du code de l’urbanisme. En application de l’article L. 600-10 du code de l’urbanisme, le litige relève de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel de Lyon. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette cour.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait des injonctions à l'État et à France Travail concernant une attestation employeur et le calcul de ses allocations chômage, mais n'avait formulé aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative ni de demande indemnitaire. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête, introduite par courriel, n'a pas été régularisée dans le délai imparti malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles R. 414-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête avait été introduite par courriel, ce qui ne constitue pas un mode de saisine régulier au sens du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée, le requérant n'a pas déposé sa requête par les voies autorisées (greffe, voie postale ou téléservice "Citoyen"). L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 414-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui demandait 400 000 euros en réparation du dysfonctionnement du service public de la justice administrative. La requête était irrecevable car elle n’était pas présentée par un avocat, comme l’exige l’article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes indemnitaires, et n’était pas accompagnée d’une demande préalable auprès de l’administration, conformément aux articles R. 412-1 et R. 421-1. Malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas fourni les documents requis. L’ordonnance a donc été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du collectif "Les riverains du lotissement" contestant l'arrêté du maire de Lempdes du 7 juin 2024, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la SA SFR pour l'installation d'une antenne-relais de 24 mètres. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article D. 98-8-1 du code des postes et des communications électroniques, aux irrégularités d'affichage et de dossier, aux risques sanitaires liés aux radiofréquences, ou à l'atteinte au paysage, étaient soit inopérants, soit manifestement insuffisamment précis. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des injonctions à l'encontre de la direction départementale des finances publiques du Puy-de-Dôme, notamment pour contester ses factures d'eau et des procédures de recouvrement. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant de justifier de l'urgence exigée par l'article L. 521-2. La demande a donc été rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Chambaron-sur-Morge autorisant la pose d’un grillage. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui remettre un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une privation de liberté de circulation et l’annulation de vacances en Italie sans démontrer un caractère d’urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et des informations sur l'avancement de son dossier. Le juge a rappelé qu'il ne peut pas se substituer à l'administration et que la requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation pécuniaire d'une personne publique, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que le préfet du Puy-de-Dôme lui a accordé un titre de séjour valable jusqu'en 2026. La requérante contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, invoquant notamment l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'enfants français. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le requérant invoquait sa bonne foi et son droit à l’erreur, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car la taxe foncière ne constitue pas une sanction au sens de l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration. La demande a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens pertinents.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait la modification du tracé d’un chemin communal traversant sa propriété pour des raisons de sécurité. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni moyens ni conclusions conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également précisé qu’il ne pouvait pas intervenir à titre gracieux dans ce litige. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille. En cours d’instance, l’administration a délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par des parents contestant le refus de l’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé cette autorisation, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association syndicale libre "Les colotis de la cité du Cayla" comme manifestement irrecevable. L'association contestait des permissions de voirie délivrées par la commune d'Arpajon-sur-Cère concernant un espace vert, mais ses conclusions se bornaient à demander au juge de constater une illégalité et d'enjoindre à la commune d'agir, sans solliciter l'annulation d'une décision ou une condamnation pécuniaire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que, hors ces cas, une telle requête est irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Perpignan. En application des articles R. 351-3 et R. 922-4 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance du 17 septembre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par la SAS Gaia Avenir d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral modifiant les prescriptions d’exploitation d’une unité de valorisation de biogaz, constate que le délai de dix mois qui lui est imparti pour statuer est expiré. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, il ordonne la transmission de la requête à la Cour administrative d’appel de Lyon, compétente pour connaître du litige. La solution retenue est donc un renvoi pour raison de compétence temporelle, sans examen au fond.