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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 212/483

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2402335(TA63-2402335)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A B d’un recours en annulation contre un titre de recette de 200 euros émis par la communauté de communes Rives du Haut-Allier pour la redevance spéciale d’enlèvement des ordures ménagères. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette redevance spéciale, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève d’un service à caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402330(TA63-2402330)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2024 refusant à M. C une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée, sur le fondement de l'article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C occupait un emploi d'hôte d'accueil ne nécessitant pas cette autorisation, et qu'il ne démontrait pas une menace imminente de perte de cet emploi. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402183(TA63-2402183)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation du lycée Théodore de Banville à leur verser des indemnités pour des frais de nettoyage et des dommages, ainsi que l'élagage d'arbres. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, ce qui est nécessaire pour lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401686(TA63-2401686)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SCI du Fer, qui contestait le refus de la commune de Sainte-Sigolène de lui rembourser des sommes dues au titre d’une pollution aux polychlorobiphényles. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 28 mai 2024, celle-ci ayant seulement lié le contentieux indemnitaire. Les conclusions indemnitaires, non chiffrées et insuffisamment motivées, ont été rejetées comme manifestement irrecevables et non assorties de précisions suffisantes, sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402333(TA63-2402333)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait au juge d’enjoindre à la préfecture d’accélérer la délivrance de son titre de séjour. La requête ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique, mais uniquement une demande d’injonction à titre principal, ce que le juge administratif ne peut connaître. À supposer que la requérante ait entendu saisir le juge des référés, ses conclusions étaient également irrecevables car elles ne sollicitaient pas une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401687(TA63-2401687)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SCI du Fer, qui contestait le refus du syndicat des eaux Loire Lignon de lui rembourser des sommes dues suite à une pollution aux polychlorobiphényles. Le juge a estimé que la demande d’annulation de la décision de rejet était irrecevable, car cette décision avait simplement lié le contentieux indemnitaire. Les conclusions indemnitaires, non chiffrées et insuffisamment motivées, ont été jugées manifestement irrecevables ou non assorties de précisions suffisantes. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA63-2402171(TA63-2402171)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 27 août 2024 par laquelle la préfète de l'Allier avait assigné à résidence M. A, ressortissant ivoirien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que cette mesure, imposant des pointages quotidiens et une interdiction de quitter le département, est disproportionnée au regard de l'état de santé du requérant (drépanocytose sévère nécessitant des soins fréquents hors du département) et de sa scolarité en BTS. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2402218(TA63-2402218)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, et une méconnaissance des articles L. 313-14 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète de l'Allier était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402321(TA63-2402321)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Puy-de-Dôme refusant de valoriser le droit au revenu de solidarité active (RSA) de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la requérante partageait un logement avec son "aidant familial", lequel disposait de ressources propres et pouvait continuer à l'assister financièrement, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402309(TA63-2402309)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait sa note d’entretien d’admissibilité aux études d’odontologie à l’Université Clermont Auvergne. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de contrôler l’appréciation souveraine portée par un jury d’examen sur les mérites d’un candidat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402179(TA63-2402179)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus du jury d’accorder le CAP à son fils. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de contrôler l’appréciation souveraine d’un jury d’examen sur les mérites d’un candidat. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2401652(TA63-2401652)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté municipal fixant les tarifs de stationnement sur un parking communal. Le requérant invoquait une rupture d'égalité en raison de tarifs différenciés, mais n'a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer le caractère disproportionné de cette différence de traitement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considère que le moyen n'est pas assorti des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2401602(TA63-2401602)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la réparation de préjudices liés à une intervention chirurgicale au centre hospitalier Emile Roux. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des allégations non assorties de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et les prétentions indemnitaires n'étaient pas chiffrées. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2400818(TA63-2400818)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune d’Allègre pour des charges locatives. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402219(TA63-2402219)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que les décisions étaient régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, faute de preuves suffisantes sur la stabilité de la présence en France ou la gravité de l'état de santé de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2001219(TA63-2001219)

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, décision du [date non précisée]. Le requérant contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2013-2014, résultant de la qualification de revenus distribués à raison d'acquisitions immobilières en Thaïlande via des sociétés écrans. Le tribunal a examiné si les biens devaient être inscrits à l'actif de la société française Atlantis 63 ou s'ils constituaient des distributions occultes au profit du requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le débat porte sur l'application des articles 109 et 111 du code général des impôts relatifs aux revenus distribués, ainsi que sur la notion de maîtrise de l'affaire.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2001401(TA63-2001401)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions exceptionnelles sur les hauts revenus pour les années 2013 à 2015. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération d'impôt sur le revenu dont bénéficiait l'EURL Nathernersol sur le fondement de l'article 44 sexies du code général des impôts, au motif que le plafond des aides de minimis prévu par les règlements communautaires (CE) n° 1998/2006 et n° 1407/2013 était dépassé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par les requérants, notamment l'inapplicabilité des règlements de minimis et le caractère infondé des rectifications, n'étaient pas fondés. Il a également confirmé l'application de la majoration de 40% pour manquement délibéré prévue à l'article 1729 du code général des impôts.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2001374(TA63-2001374)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SCI du Fer contestant trois arrêtés préfectoraux du 29 mai 2020 la mettant en demeure de traiter des déchets (polychlorobiphényles et hydrocarbures) sur le site de Cornassac et de prendre en charge les déchets générés par le rejet de PCB. Le tribunal a jugé que la SCI, en tant que propriétaire du site et dernier exploitant connu, était responsable de la gestion des déchets au titre du code de l'environnement, et que les moyens soulevés (absence de possession des déchets, vice de procédure, méconnaissance du contradictoire) n'étaient pas fondés. La demande indemnitaire de la SCI a également été rejetée, faute d'illégalité fautive.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2001351(TA63-2001351)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SARL Ilithia France, qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés et une retenue à la source pour l'exercice 2013. La société était poursuivie pour avoir transféré indirectement des bénéfices à des sociétés roumaines via un groupement européen d'intérêt économique, sur le fondement des articles 57 et 238 A du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l'administration avait suffisamment motivé la proposition de rectification et respecté l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que l'administration démontrait l'existence d'une dépendance économique et d'un avantage fiscal anormal, justifiant le rehaussement et l'application de la retenue à la source.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401388(TA63-2401388)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière et autres tendant à l'annulation de la décision du 24 avril 2024 par laquelle la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes a homologué le document unilatéral portant sur le projet de licenciement économique collectif et le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Adisseo France SAS. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure lié à la consultation du CSE, d'une erreur manifeste d'appréciation dans la définition des catégories professionnelles, et de l'insuffisance du PSE au regard des moyens du groupe ou des obligations en matière de santé et sécurité au travail. La solution retenue confirme la légalité de l'homologation administrative, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
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