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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 213/483

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2301586(TA63-2301586)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de base légale envisagée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2301638(TA63-2301638)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires prises par le préfet du Puy-de-Dôme le 7 juin 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2301170(TA63-2301170)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 février 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré sa relation avec un ressortissant français, Mme B ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2300982(TA63-2300982)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société mutuelle d'assurances des collectivités locales (SMACL) qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 476 491,22 euros en réparation de préjudices liés à une pollution aux PCB. La SMACL invoquait un défaut de contrôle de l'administration sur une installation classée, mais le tribunal a jugé la requête irrecevable. Il a estimé que la SMACL, en tant que subrogée dans les droits de son assuré, ne justifiait pas d'une subrogation valable et avait déjà obtenu réparation devant le tribunal judiciaire du Puy-en-Velay. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2300311(TA63-2300311)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a constaté que la demande de provision du syndicat des eaux Loire Lignon, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, avait perdu son objet. Cette demande visait à obtenir une indemnité provisionnelle de 20 398,12 euros pour un préjudice lié à une pollution aux PCB de sa station d'épuration. Le tribunal a relevé qu'un jugement au fond du 20 septembre 2024 avait déjà rejeté la requête en indemnisation du même préjudice, rendant sans objet la présente procédure provisionnelle. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et en garantie, et a rejeté les frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2300641(TA63-2300641)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SMACL, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 476 491,22 euros en réparation de préjudices liés à une pollution aux PCB. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable, la SMACL ne justifiant pas être subrogée dans les droits de son assuré, le syndicat des eaux Loire-Lignon, et ayant déjà obtenu réparation des mêmes préjudices devant le tribunal judiciaire du Puy-en-Velay. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité des recours indemnitaires et sur le code de l'environnement.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2300312(TA63-2300312)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande du syndicat des eaux Loire-Lignon, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 398,12 euros en réparation de préjudices liés à une pollution aux PCB. Le syndicat invoquait un défaut de contrôle par le préfet de la Haute-Loire d’une installation classée (ICPE) après la cessation d’activité de la société Eurotransmissions. Le tribunal a jugé que l’absence de visite de contrôle et le défaut de régularisation de la notification de cessation d’activité ne constituaient pas des fautes de nature à engager la responsabilité de l’État, en application du code de l’environnement. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2300285(TA63-2300285)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de la commune de Sainte-Sigolène, visant à obtenir une indemnité de 2 378 539,75 euros pour les préjudices liés à la pollution aux PCB de sa station d'épuration, était devenue sans objet. Cette conclusion découle du rejet préalable, par un jugement du même tribunal, de la requête au fond de la commune fondée sur les mêmes moyens. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et sur l'appel en garantie formé par le préfet, et a rejeté les conclusions accessoires.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2202513(TA63-2202513)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que l'administration avait pu légalement estimer que le certificat de nationalité arménienne produit par le requérant était dépourvu de force probante, après vérification par l'ambassade de France en Arménie ayant conclu à sa falsification. En application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, le juge a considéré que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que M. A ne justifiait pas de sa nationalité, élément nécessaire à l'obtention du titre sollicité.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2300284(TA63-2300284)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la commune de Sainte-Sigolène, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 378 539,75 euros en réparation des préjudices liés à la dépollution d'un site industriel pollué aux PCB. La commune invoquait un manquement de l'autorité préfectorale à son obligation de contrôle des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, en application des dispositions du code de l'environnement et du décret n°77-1133 du 21 septembre 1977. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2202465(TA63-2202465)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 15 septembre 2022 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant d’établir la réalité d’un mariage civil avec une ressortissante française et les conséquences d’une exceptionnelle gravité sur sa situation personnelle. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2300144(TA63-2300144)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier le 16 novembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant l'absence de communauté de vie effective avec son époux français. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande de dommages et intérêts a été rejetée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2102865(TA63-2102865)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A C d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contributions sociales et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l’année 2015, ainsi que des majorations correspondantes, contestant notamment la prescription de l’année 2015 et la motivation de la proposition de rectification. Le requérant soutenait que les acquisitions immobilières réalisées en Thaïlande via des sociétés locales (Lou 100, Serenity Samui Company Ltd) ne constituaient pas des désinvestissements imposables, mais des actifs contrôlés par sa société Atlantis 63, et que l’administration avait retenu une double qualification incompatible. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que la prescription avait été valablement interrompue et que les rectifications étaient fondées sur les articles 109-1-1° et 111-a du Code général des impôts, relatifs aux revenus distribués. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions contestées, sans faire droit à la demande de sursis de paiement ni à celle relative aux frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2300642(TA63-2300642)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de la SMACL, visant à obtenir une indemnité de 476 491,22 euros pour un préjudice lié à une pollution aux PCB, était devenue sans objet. Cette décision fait suite au rejet, par deux jugements du même jour, des requêtes au fond de la SMACL contre l'État pour les mêmes faits. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et sur l'appel en garantie formé par le préfet contre la SCI du Fer. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2301615(TA63-2301615)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vénézuélienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, car les enfants de la requérante étaient majeurs, ne remplissant pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé la motivation suffisante et a écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme A de démontrer une intégration ou des liens familiaux suffisamment intenses en France.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402306(TA63-2402306)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2024 refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. C. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation familiale et financière, ainsi que des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure en raison de faits de violence conjugale. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2401475(TA63-2401475)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se limitant à exposer des faits, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé ce rejet sans invitation à régulariser.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA63-2402216(TA63-2402216)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Allier à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé pouvant se maintenir sur le territoire jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402158(TA63-2402158)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du 27 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que la requérante n'établissait pas la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2100875(TA63-2100875)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 920 euros pour le préjudice moral subi en raison de l'illégalité du règlement intérieur du centre pénitentiaire de Riom. Le requérant soutenait que la durée d'enfermement nocturne de 13h15 excédait la limite de douze heures prévue à l'article 4 du règlement intérieur type annexé à l'article R. 57-6-18 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que le décès de M. B, survenu le 30 mai 2021, n'entraînait pas de non-lieu à statuer, l'affaire étant en état d'être jugée. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires.

19 septembre 2024Résumé IA
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