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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du 13 février 2021 par laquelle la commune de Rochefort-Montagne avait approuvé son plan local d'urbanisme. La requérante demandait l'annulation de la délibération en tant qu'elle créait un emplacement réservé pour un parking sur sa parcelle, et qu'elle identifiait d'autres parcelles à protéger au titre des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la création de l'emplacement réservé n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car il répondait à un besoin de stationnement et que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes de ses allégations. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 13 février 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Rochefort-Montagne, en tant qu'elle classait ses parcelles en zone agricole. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il était cohérent avec l'objectif du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) de stopper l'étalement urbain et de protéger les espaces agricoles. La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, qui encadrent la définition et le classement des zones agricoles.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi suite à une sanction de 30 jours de confinement en cellule, annulée par la cour administrative d'appel de Lyon. Le tribunal a jugé que l'illégalité de cette sanction constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable, en réparation du préjudice moral subi. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de procédure pénale relatives aux sanctions disciplinaires en milieu pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 21 juin 2021 lui demandant le reversement de 9 348 euros d’aides du fonds de solidarité perçues pour janvier et février 2021. Le requérant soutenait que son activité de moniteur de VTT, créée le 1er octobre 2020, relevait du décret n° 2021-422 du 10 avril 2021, mais le tribunal a estimé que les conditions d’éligibilité n’étaient pas remplies. La solution retenue confirme le bien-fondé de la demande de reversement, sans préciser de textes spécifiques outre l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B et de l'UNPIUT demandant l'annulation des procès-verbaux du conseil de l'IUT Clermont Auvergne des 12 et 26 mars 2021. Les requérants contestaient notamment la violation du délai de convocation de quinze jours prévu par l'article 11 des statuts de l'IUT et un abus de pouvoir. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les actes contestés, relatifs à la désignation de personnalités extérieures et à l'élection du président du conseil, étaient insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-1527 du 7 décembre 2020 portant création de l'Université Clermont Auvergne.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme F et M. E demandant l'annulation du refus du préfet du Cantal de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant A C Attar, recueilli par kafala au Maroc. Le tribunal a jugé que l'enfant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la kafala ne confère pas un lien de filiation et que le mineur n'était pas entré régulièrement en France. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant étant apprécié au regard de son intérêt à pouvoir voyager hors de France.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule le refus du préfet du Puy-de-Dôme de délivrer un titre de voyage pour réfugié à M. B, ressortissant éthiopien bénéficiant de la protection internationale. Le tribunal juge que le motif invoqué par le préfet, à savoir des faits de violence classés sans suite, ne constitue pas une raison impérieuse de sécurité nationale ou d’ordre public au sens de l’article L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est donc entachée d’une erreur d’appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de voyage dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les décisions du 6 avril 2023 par lesquelles le préfet du Puy-de-Dôme refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant de prendre en compte les considérations humanitaires liées à la situation personnelle et familiale de la requérante, âgée de 76 ans, veuve, dont tous les enfants résident en France et qui y bénéficie d'attaches familiales solides. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Allier. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Les Villettes pour la construction de deux maisons. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux servitudes de droit privé et à la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme, étaient inopérants ou infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article A424-8.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait le montant de l'indemnisation de 6 000 euros allouée par la commission nationale indépendante pour les préjudices subis en tant qu'enfant de harki. La requérante demandait une majoration de son indemnisation en soutenant que son séjour dans la structure de La Ciotat s'était prolongé jusqu'en 1983. Le tribunal a appliqué la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui limitent la période indemnisable au 31 décembre 1975. En conséquence, la durée de séjour postérieure à cette date n'a pas été prise en compte, et la décision de la commission a été jugée conforme aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B contestant le montant de 2 500 euros qui lui a été attribué par l'Office national des anciens combattants et des victimes de guerre (ONACVG) au titre de l'aide de solidarité prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères du décret et de l'instruction du 9 janvier 2019, en prenant en compte la durée de séjour du requérant dans les camps, ses ressources et ses conditions de scolarité. Il a estimé que la décision était légalement justifiée, même si la somme allouée ne couvrait pas la totalité des travaux envisagés par M. B.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Concept Loisirs Services et de particuliers demandant l'annulation de la délibération du 11 mai 2021 par laquelle la commune de Murol a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant des irrégularités dans la procédure d'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'annulation d'une permanence du commissaire enquêteur n'avait pas privé le public d'une information complète, et que l'avis du commissaire enquêteur était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 123-13, L. 123-15 et R. 123-19 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B contestant le montant de l'indemnisation allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d'instance, la commission a rectifié sa décision en octroyant une somme supplémentaire de 3 000 euros, portant l'indemnité totale à 12 000 euros pour la période de 1965 à 1973. Le tribunal a constaté que M. B ne justifiait pas avoir séjourné dans une structure ouvrant droit à indemnisation au-delà de 1973. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision rectificative de la commission était conforme aux dispositions de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. C, ressortissant marocain, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions du 2 mars 2023, estimant que le préfet du Puy-de-Dôme avait méconnu l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. C justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille française. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte. La solution retenue s’appuie également sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 20 février 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office si l'intéressée pouvait prétendre à un titre de séjour sur un autre fondement que celui demandé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l’Office national des anciens combattants et des victimes de guerre de lui octroyer une aide au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par la directrice générale régulièrement nommée. Il a également jugé que la décision n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant d’apporter la preuve de son séjour dans l’une des structures listées par le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A veuve B, qui contestait le refus de la commission nationale indépendante de réparation des préjudices subis par les harkis de l’indemniser pour ses conditions d’accueil et de vie. La requérante, conjoint de harki, soutenait avoir séjourné entre 1964 et 1966 dans la structure de Cassagnas, figurant sur la liste annexée au décret du 18 mars 2022 pris pour l’application de la loi du 23 février 2022. Le tribunal a estimé que la seule production d’un acte de naissance de son fils né à Cassagnas en 1965 était insuffisante pour prouver la réalité de son séjour dans cette structure d’accueil. En conséquence, la décision de rejet de la commission a été confirmée et la requête rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C A dirigées contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 27 août 2024. La première décision prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français à trois ans, et la seconde l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité et que l'absence d'exécution forcée d'une précédente obligation de quitter le territoire français ne vaut pas acceptation de la présence de l'étranger. Les décisions ont donc été validées sur le fondement des articles L. 612-11 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 27 août 2024 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.