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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Cantal de lui accorder une remise de sa dette de RSA de 9 575,74 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF de la Haute-Loire qui ne lui accordait qu’une remise partielle de sa dette de RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la requérante n’a pas fourni les précisions demandées dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remises de dette d’APL. La requérante invoquait ses déclarations dans les délais et sa situation financière difficile, mais ces moyens ont été jugés insuffisants. Le tribunal a relevé que le moyen tiré des déclarations était sans incidence sur l’existence de l’indu, et que la précarité alléguée n’était pas étayée malgré une demande de précisions. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui attribuer la prime "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux d'isolation des rampants de toiture de combles aménagés étaient éligibles à la prime, contrairement à l'isolation des murs. Cependant, l'ANAH a demandé une substitution de motif, arguant que le montant de la prime était inférieur à 80 euros. Le tribunal a fait droit à cette demande, rejetant ainsi la requête de M. A. Cette solution s'appuie sur la loi de finances pour 2020, le décret du 14 janvier 2020 et l'arrêté du même jour relatifs à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B qui contestait le retrait de l’attribution de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le retrait était motivé par le fait que la facture des travaux était antérieure à la date de dépôt de sa demande, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La requérante invoquait un blocage du site internet de l’ANAH, mais n’a pas apporté la preuve que ce dysfonctionnement l’aurait empêchée de déposer sa demande avant le début des travaux. Le tribunal a également constaté que les travaux ne relevaient d’aucune des dérogations prévues par le même décret. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, aide-soignante en EHPAD, contestant le montant de 47 511,11 euros réclamé par son employeur au titre du remboursement de son engagement de servir, suite à sa démission après une formation d'infirmière. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que le calcul devait se baser sur sa rémunération nette et non brute. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les dispositions du décret n° 2008-824 du 21 août 2008, qui imposent le remboursement des sommes perçues pendant la formation, s'appliquent de plein droit et ne permettent pas de déroger par contrat.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SASU GCC d’un litige l’opposant à la commune de Royat concernant le paiement du solde d’un marché de travaux. La société requérante soutenait que le décompte général définitif était devenu définitif et intangible, faute de contestation dans les délais par la commune, et réclamait le versement de 777 568,25 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la réclamation préalable de la société était tardive et que le délai de recours contentieux n’avait pas été respecté. La décision s’appuie sur les stipulations des articles 50.1.1 et suivants du CCAG Travaux, ainsi que sur les règles de procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B, infirmière, d’un refus du centre hospitalier d’Aurillac de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) après une rupture conventionnelle avec le CHU d’Amiens. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressée en application des dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a jugé que la charge de l’indemnisation incombait à l’employeur public qui l’avait employée pendant la période la plus longue, soit le centre hospitalier d’Aurillac, et a annulé la décision de refus de ce dernier.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de prime pour la rénovation énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. La décision est fondée sur les dispositions de la loi de finances pour 2020 et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de rénovation énergétique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé une prime de 300 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation de la décision de retrait initiale. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer, estimant que M. A ne pouvait contester le montant de l'aide pour la première fois devant le juge. Les textes appliqués sont la loi de finances pour 2020 et le décret relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours contestant la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a réexaminé favorablement le dossier et versé la somme réclamée de 4 000 euros à Mme A, qui s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure. La décision s’appuie sur les textes régissant la prime de transition énergétique, notamment la loi de finances pour 2020 et le décret du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui attribuer la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que le devis fourni par le requérant était non conforme car il ne comportait ni le nom du client ni l'adresse des travaux, ce qui justifiait le refus. En outre, les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'arrêté du 14 janvier 2020 et du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand était saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à leur recours préalable et leur a octroyé une aide de 1 500 euros. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été retirée et remplacée, rendant le litige sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond, sur le fondement des dispositions relatives à la prime de transition énergétique issues de la loi de finances pour 2020 et du décret n° 2020-26.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la décision de rejet était fondée, car M. B n’avait pas fourni les justificatifs conformes exigés par la réglementation, notamment une facture régulière. La solution retenue s’appuie sur l’article 15 de la loi de finances pour 2020, l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que l’arrêté du 14 janvier 2020 précisant les pièces justificatives requises.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a fait droit au recours préalable de M. A et lui a accordé une prime de 1 200 euros. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requête, en application des dispositions de la loi de finances pour 2020 et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2022 lui interdisant de conduire en France pendant douze mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en visant l'article L. 224-2 du code de la route et en mentionnant le refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie. Il a également estimé que la matérialité du refus était établie par le procès-verbal, et que la durée de l'interdiction, portée à un an en raison de l'accident corporel, n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2022 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d’annulation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la contestation de la matérialité de l’infraction relevait du juge judiciaire, non du juge administratif. Il a également estimé que la durée de la suspension n’était pas disproportionnée au regard du danger pour la sécurité routière. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 224-2, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la demande de Mme B A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme du 16 septembre 2022, qui lui accordait une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 1066,62 euros, laissant à sa charge 533,31 euros. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et une remise totale de sa dette, invoquant sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les erreurs de déclaration de ses revenus, bien que non frauduleuses, justifiaient l'indu, et que la remise partielle accordée par la caisse tenait déjà compte de sa situation financière. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant le recours de M. B contre un refus de prime de transition énergétique. Le tribunal a retenu que le motif initial du refus, à savoir l'annulation de la demande par M. B, était matériellement inexact. La demande de substitution de motif présentée par l'ANAH, fondée sur la réalisation des travaux avant le dépôt de la demande en vertu du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, a été rejetée. La solution s'appuie sur la loi de finances pour 2020 (article 15) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal retient que les travaux d'installation d'une chaudière à bois ont été réalisés le 7 septembre 2021, soit avant le dépôt de la demande de prime le 15 septembre 2021, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Les arguments de M. B relatifs à des difficultés d'accès à internet ou à des dysfonctionnements de messagerie sont jugés inopérants. La solution est fondée sur la loi de finances pour 2020 et le décret précité.