LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 207/483

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2301296(TA63-2301296)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A J et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 9 novembre 2022 par le maire de Clermont-Ferrand à la société European Homes 257 pour une résidence étudiante de 114 chambres. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (articles UG 2.1, UG 3, UG 4.1, UG 5.2, UG 6.1) et des règles de sécurité incendie (article PE 11 du règlement de sécurité), ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient inopérants, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA63-2401085(TA63-2401085)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise technique à la demande du syndicat intercommunal eau et assainissement (SIEA) Rive Gauche de la Dore. Cette mesure vise à déterminer les causes, l’étendue et les responsabilités liées aux désordres (tâches sous le revêtement d’étanchéité) affectant le réservoir d’eau potable « des Granges », réhabilité en 2021 par l’entreprise EPRS. Le juge a estimé la demande utile pour éclairer un éventuel litige au fond, malgré l’opposition de l’entreprise qui contestait sa mise en cause. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer leur impact sur l’ouvrage, et chiffrer les travaux de remise en état.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402327(TA63-2402327)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les droits de la défense avaient été respectés malgré le placement en garde à vue, l'audition ayant permis à l'intéressé de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA63-2401811(TA63-2401811)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 187 euros. En défense, la CAF a conclu au non-lieu à statuer, ayant régularisé la situation en mettant la charge de la dette à l'ancien locataire de M. A. Par une ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402422(TA63-2402422)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le motif de rupture de son contrat de travail avec un centre hospitalier. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à des conclusions indemnitaires, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2401718(TA63-2401718)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait son contrat à durée déterminée d'enseignant conclu avec le rectorat. Le requérant soutenait que sa rémunération ne tenait pas compte de ses diplômes et de son expérience, mais n'a invoqué aucune disposition législative ou réglementaire précise. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2301168(TA63-2301168)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2023 planifiant les mesures de préservation de la ressource en eau en période d’étiage dans le Puy-de-Dôme. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2102023(TA63-2102023)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2021 planifiant les mesures de préservation de la ressource en eau en période d’étiage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA63-2402316(TA63-2402316)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre les décisions du 24 juin 2024 de la préfète de l'Allier lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et a statué sur la procédure applicable en raison de l'assignation à résidence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale n'est pas reproduite.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA63-2402279(TA63-2402279)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, était confronté à un refus du rectorat de l'autoriser à instruire son enfant en famille pour l'année 2024-2025. En cours d'instance, le recteur a produit une nouvelle décision du 26 septembre 2024 accordant l'autorisation sollicitée. Constatant que cette décision postérieure privait d'objet la demande de suspension, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA63-2402397(TA63-2402397)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Courpière du 28 août 2024 ordonnant l'exécution d'office de travaux de mise en sécurité sur des bâtiments appartenant à M. et Mme C. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'impact financier des travaux et de leur réalisation partielle, mais le juge estime qu'ils n'établissent pas une atteinte suffisamment grave à leurs intérêts. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA63-2202576(TA63-2202576)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C contestant un indu d'aide personnelle au logement de 1 779,18 euros pour la période de mars 2020 à mars 2021, notifié par la CAF du Cantal. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de la contestation était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement le motif du trop-perçu, à savoir l'absence de titres de séjour valables pour M. C et son épouse, établis sous un faux nom. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'indu était justifié et que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de fait ou d'insuffisance de motivation. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 211-8) et le code de la construction et de l'habitation.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA63-2202575(TA63-2202575)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C d’un recours contestant la décision de la CAF du Cantal du 21 octobre 2022 rejetant sa demande de remise d’un indu de prime d’activité de 4 040,16 euros pour la période de mars 2020 à février 2021. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur de fait, arguant qu’il disposait d’un titre de séjour valable. La CAF justifiait l’indu par l’absence de titres de séjour valables, ceux-ci ayant été établis sous un faux nom. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’indu était fondé, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de la construction et de l’habitation.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA63-2202572(TA63-2202572)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant une mise en demeure du département de Seine-et-Marne pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 636,71 euros. Le tribunal a rejeté la demande de suspension avant dire droit, constatant que le recours contentieux avait déjà un effet suspensif sur l’exigibilité de la créance. Sur le fond, le tribunal a fait droit à l’argument de M. A tiré de l’effacement de sa dette par une décision définitive de la commission de surendettement du 19 décembre 2023, en application des articles L. 741-2 et suivants du code de la consommation. En conséquence, la mise en demeure contestée a été annulée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA63-2202533(TA63-2202533)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Puy-de-Dôme de lui accorder une remise de dette de RSA de 3 958,32 euros. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la décision du 22 septembre 2022 ayant été notifiée le 25 octobre 2022 et le recours introduit le 28 novembre 2022, soit après l'expiration du délai de deux mois. En tout état de cause, le tribunal a estimé que la demande de remise de dette était infondée, Mme B ayant effectué de fausses déclarations en ne signalant pas son séjour de plus de trois mois en Algérie, ce qui constitue une fraude au sens de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2202348(TA63-2202348)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La demande d’échange, déposée le 8 novembre 2021, était tardive car intervenue après le délai d’un an suivant la remise de son premier titre de séjour le 10 mars 2020, conformément à l’article R. 222-3 du code de la route et à l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que les difficultés liées à la pandémie de Covid-19 ou à l’obtention d’un rendez-vous n’étaient pas démontrées comme ayant empêché la requérante d’effectuer sa demande par la procédure dématérialisée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2202294(TA63-2202294)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise le 11 août 2022 par la CAF de Seine-et-Marne pour le recouvrement d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2015 de 152,45 euros. La CAF a soulevé une fin de non-recevoir tirée de l’autorité de la chose jugée, au motif qu’une précédente contrainte sur le même indu avait déjà été contestée et rejetée par le tribunal administratif de Melun. Le tribunal a rejeté la demande de suspension avant-dire droit, le recours ayant un effet suspensif en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2202288(TA63-2202288)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise le 11 août 2022 par la CAF de Seine-et-Marne pour recouvrer un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2015 de 152,45 euros. La CAF a soulevé une fin de non-recevoir tirée de l’autorité de la chose jugée, au motif qu’une précédente contrainte sur le même indu avait déjà été contestée et rejetée par le tribunal administratif de Melun. Le tribunal a rejeté la requête de M. A, considérant que sa demande était irrecevable en raison de cette autorité de la chose jugée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA63-2202215(TA63-2202215)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la directrice de l'EHPAD "Mon Repos" de lui ouvrir les droits à l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que l'employeur public était compétent pour vérifier le caractère involontaire de la perte d'emploi, et que Mme B, ayant refusé le renouvellement de son contrat à durée déterminée sans motif légitime, ne pouvait être considérée comme involontairement privée d'emploi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail, qui conditionnent le droit à l'ARE à une privation involontaire d'emploi.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2202207(TA63-2202207)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B A contestant les décisions de la CAF du Cantal du 16 septembre 2022 relatives à des indus de prime d'activité (1 571,85 €) et d'aide personnelle au logement (1 740 €). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige concernant l'indu de prestations familiales, renvoyant ce contentieux au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le bien-fondé des indus de prime d'activité et d'aide au logement est régi par le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation, et a examiné la situation de Mme A au regard de ces textes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la compétence et les conditions de remise de dette.

1 octobre 2024Résumé IA
← Précédent204205206207208209210Suivant →Page 207/483
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions