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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation familiale de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la situation irrégulière du requérant et de son passé judiciaire. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire de l’arrêté disposant d’une délégation régulière. Il a jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des orientations générales du ministre de l’intérieur pour contester le refus de séjour, et a considéré que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’annulation de l’assignation à résidence et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône du 11 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge par l'Allemagne, qui avait accepté explicitement, était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 transférant les biens de la section de la Sauvetat à la commune de Landos. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de signature, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et ne constituait pas une décision individuelle défavorable soumise à motivation. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 2411-12-1 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 prononçant le transfert des biens de la section de Charbonnier à la commune de Landos. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas de leur intérêt à agir, faute de démontrer leur domicile réel et fixe sur le territoire de la section, condition nécessaire pour être membre de celle-ci en vertu de l'article L. 2411-1 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été déclarée irrecevable. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune de Landos au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du GAEC de Drevet demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 prononçant le transfert des biens de la section des Bargettes à la commune de Landos. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de signature, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la délibération municipale et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2411-12-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que celui fondé sur la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 prononçant le transfert des biens de la section des Armagiers à la commune de Landos. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de signature, ainsi que l'exception d'illégalité de la délibération municipale préalable. Il a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2411-12-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas une décision individuelle défavorable et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 prononçant le transfert des biens de la section de la Mouteyre à la commune de Landos. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de signature, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et qu'il ne s'agissait pas d'une décision individuelle défavorable soumise à obligation de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 2411-12-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. G et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 transférant les biens de la section du Cros Pouget à la commune de Landos. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de signature, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la délibération municipale et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2411-12-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que celui fondé sur l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 transférant les biens de la section du Malzieu à la commune de Landos. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de signature, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et ne constituait pas une décision individuelle défavorable soumise à obligation de motivation. Il a également rejeté les autres moyens, dont ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 2411-12-1 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 14 octobre 2021 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon refusant de reconnaître l’accident de service de Mme C, ainsi que le rejet implicite de son recours. La décision a été jugée illégale pour incompétence de l’auteur de l’acte, faute de délégation de signature établie, et pour insuffisance de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au garde des Sceaux de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 21 octobre 2021 par le maire de Saint-Jeures pour une maison individuelle et un entrepôt. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, une fraude alléguée, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. En défense, la commune et le pétitionnaire ont soulevé l’irrecevabilité de la requête et un non-lieu à statuer, arguant du retrait du permis par un arrêté municipal du 20 décembre 2021. Le tribunal a constaté que ce retrait, contesté par le pétitionnaire dans le délai de recours, n’avait pas acquis un caractère définitif, écartant ainsi l’exception de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 8 janvier 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car l'éloignement restait une perspective raisonnable, subordonnée à l'obtention d'un laissez-passer consulaire. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'état de santé et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à Mme B, ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un tel titre dès l'octroi de la protection. Toutefois, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, Mme B ayant obtenu la carte de séjour sollicitée en cours d'instance. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite accordé à la SAS Rue 66 pour la construction d’une résidence de six logements, ainsi que contre le permis modificatif délivré ultérieurement. Les requérants contestaient la légalité de ces autorisations d’urbanisme en invoquant notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que les vices allégués n’étaient pas fondés ou étaient inopérants, et a validé la régularisation des autorisations. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 600-5-1 relatif à la régularisation des vices.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, agent non titulaire du foyer d’adultes de Cunlhat, qui demandait réparation pour recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et absence de proposition de formation professionnelle. Le tribunal a estimé que l’employeur n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 86-33 du 9 janvier 1986. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, technicienne de recherche et de formation, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Clermont-Ferrand de reconnaître l’origine professionnelle de sa maladie psychiatrique. Le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve, exigée par l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, que sa pathologie était essentiellement et directement causée par l’exercice de ses fonctions. En l’absence de lien direct établi avec le service, et dès lors que le taux d’incapacité permanente requis de 25 % n’était pas atteint, la décision de refus a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme D et autres, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 mars 2022 prononçant le transfert à la commune de Landos des biens de la section des Fourches. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que les requérants ne justifiaient pas de leur intérêt à agir, faute de démontrer leur domicile réel et fixe sur le territoire de la section à la date de l’arrêté ou de l’introduction de la requête, en application de l’article L. 2411-1 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 prononçant le transfert des biens de la section de Ribains à la commune de Landos. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'absence de signature, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et ne constituait pas une décision individuelle défavorable soumise à obligation de motivation. Il a également rejeté les moyens tirés de l'illégalité de la délibération municipale sous-jacente et de la méconnaissance des articles L. 2411-12-1 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.