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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme F H contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de ses enfants scolarisés en France, dont deux en situation de handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur de droit et que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B F alias C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 septembre 2024 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen particulier, la préfète ayant suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'absence de titre de séjour et l'absence de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence de son frère. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Allier l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'existence d'une procédure judiciaire en cours et la nécessité de travailler, ont été écartés comme insuffisamment étayés ou inopérants. La décision a donc été confirmée comme proportionnée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de la procédure de consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens liés à la violation de la directive 2016/343/UE et de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs à l'état de santé de M. A au regard de l'article 3 de la même convention. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 23 septembre 2024. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du centre hospitalier Etienne Clémentel refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de la condition d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D. Ce dernier, incarcéré au centre de détention de Riom, demandait qu'il soit enjoint aux directeurs du centre hospitalier et du centre de détention de lui garantir la présence quotidienne d'une auxiliaire de vie pour l'assister dans sa toilette et le ménage de sa cellule. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié d'une dégradation récente de son état de santé et avait tardé à saisir le tribunal après avoir été informé d'une possible prise en charge. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 août 2024 prolongeant le placement à l’isolement de M. C au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, violation des droits de la défense, défaut d’avis médical, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension des délibérations du jury d'examen du troisième cycle court des études odontologiques de l'Université Clermont Auvergne prononçant son ajournement pour le premier semestre 2023-2024. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait soutenir sa thèse et que l'ajournement n'empêchait pas la poursuite de son projet professionnel. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au conseil départemental du Puy-de-Dôme de lui fournir une aide alimentaire et d'instruire ses réclamations, invoquant une atteinte à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que les écritures imprécises du requérant ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a estimé que cette demande ne constituait pas une mesure provisoire ou conservatoire et excédait ainsi sa compétence. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A pouvant retourner en Algérie et solliciter un visa pour revenir en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». La requête ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative, ni aucun moyen de droit, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme A B, professeure des écoles bénéficiant de la reconnaissance de travailleur handicapé, qui contestait le refus d’un allègement de service. La requête est jugée irrecevable car elle n’a pas été précédée de la procédure de médiation préalable obligatoire, conformément au décret du 25 mars 2022 et à l’article L. 213-11 du code de justice administrative. Le tribunal avait invité la requérante à régulariser sa demande en produisant la décision de fin de médiation, mais elle n’a pas respecté ce délai.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société d'exploitation du Polydome pour ordonner l'expulsion de la société Boreal Développement, occupante sans droit ni titre de l'espace brasserie "L'Atelier de Ferdinand" suite à la résiliation de sa sous-concession pour non-paiement des redevances. Lors de l'audience, les deux parties ont sollicité un sursis à statuer afin d'engager une médiation. Le tribunal a donc sursis à statuer sur la demande d'expulsion pour permettre aux parties de trouver une issue amiable au litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 11 000 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La société, bien que mandatée pour percevoir la prime au nom du bénéficiaire, ne justifiait pas d’une qualité pour agir en justice en son nom propre. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative, estimant que le mandat civil ne conférait pas un tel pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement de 20 000 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La société, bien que mandatée pour percevoir la prime au nom du bénéficiaire, ne justifiait pas d'une qualité pour agir en justice en son nom, ce mandat ne lui conférant pas un intérêt propre à agir. En application des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 20 000 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la société, bien que mandatée pour percevoir la prime au nom du bénéficiaire, ne justifiait pas d'une qualité pour agir en justice en son nom, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Hélio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) à lui verser 10 000 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La société, bien que mandatée par le bénéficiaire pour percevoir la prime, ne justifiait pas d'une qualité pour agir en justice en son nom, le mandat ne lui conférant pas un intérêt personnel et direct. En application des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative, l'irrecevabilité était manifeste et non régularisable.