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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision, rejette la demande de la SA Engie Energie Services. Celle-ci réclamait le paiement de 63 926,61 euros à la commune de La Séauve-sur-Semène pour des fournitures d'électricité. Le juge estime que l'obligation de payer est sérieusement contestable, la commune ayant manifesté son opposition au contrat. La requête est rejetée, et la société est condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2024, du désistement pur et simple de la SASU Broceliande - ALH dans un litige fiscal portant sur la contestation de la valeur locative de biens soumis à la taxe foncière et à la cotisation foncière des entreprises. La société demandait la décharge de cotisations d’un montant total de près de 30 000 euros pour les années 2022 et 2023. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé la clôture de l’instance sans examiner le fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a renoncé à sa demande de suspension de cette décision et aux injonctions associées. En conséquence, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le bien-fondé de la requête au fond.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Puy-de-Dôme avait déjà fait droit à la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A en lui délivrant un certificat de résidence algérien valable jusqu'au 4 avril 2025, ainsi qu'un récépissé valable jusqu'au 31 décembre 2024. En conséquence, la requête tendant à la suspension de la décision implicite de rejet est devenue sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2024 par lequel la préfète de l'Allier a ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des injonctions à l'encontre de l'université Clermont Auvergne pour obtenir un rappel de traitement et des mesures contre un prétendu harcèlement moral. Le juge a estimé que les écritures du requérant, trop imprécises, ne révélaient aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2024 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la privation de son permis mettait en péril son activité professionnelle de gérant de restaurant. En outre, la décision attaquée répond à des exigences impérieuses de sécurité routière, compte tenu de la gravité des infractions commises, notamment une conduite en état alcoolique en 2021. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de M. A avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son dossier de demande était complet, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une instruction ou une audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B relative au renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles (annulation ou indemnisation) ni moyens de droit, se limitant à un simple exposé de faits. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant la décision du jury du baccalauréat professionnel « Conduite et gestion d'une entreprise du secteur canin et félin » déclarant son fils non-admis. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation souveraine d'un jury d'examen sur les mérites d'un candidat, ni de se substituer à l'administration. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, rendue le 15 octobre 2024, concerne un litige portant sur l'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un indu sur rémunération. Le tribunal constate que le requérant, M. A, est un fonctionnaire de l'État affecté dans le Pas-de-Calais. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B. concernant la délibération du conseil municipal de Langeac portant sur un bail commercial. D'une part, le recours pour prise illégale d'intérêt contre le maire a été rejeté car il relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. D'autre part, les conclusions en annulation de la délibération ont été jugées manifestement irrecevables, faute pour le requérant d'avoir exposé le moindre moyen juridique à l'appui de sa demande. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa réclamation relative à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2023 à Aurillac. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion précise en annulation ou en condamnation pécuniaire, mais se bornait à solliciter une simple « analyse » de sa situation. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser d'injonctions sans annulation préalable d'un acte.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de prolongation de détention en quartier d'isolement et un refus de transfert. Le juge a estimé que les moyens soulevés, portant sur une prétendue falsification de dates par l'administration, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A contestant le courrier du conciliateur fiscal de la Haute-Loire relatif à sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge a estimé que ce courrier, émanant d'une autorité non instituée par des textes législatifs ou réglementaires et se bornant à une intervention amiable, ne constitue pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux demandant le dégrèvement de la taxe d’habitation due pour son logement à Clermont-Ferrand au titre de 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité le 5 juillet 2024. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance le 15 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 15 octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Demathieu Bard Bâtiment Sud-Est de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le décompte général d’un marché de conception-réalisation pour la création d’une stérilisation au CHU de Clermont-Ferrand et à obtenir le paiement d’un solde. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association Secours Catholique - Caritas France d'une demande de dégrèvement de la taxe d'habitation pour un local situé à Gerzat au titre de l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité le 25 avril 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Clermont-Ferrand du 14 mai 2024, rejetant leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.