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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 13 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la reprise de l'avis médical de l'OFII n'établissait pas un défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Géorgie, au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Allier le 3 avril 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et de défaut d'examen, estimant que la préfète avait procédé à une analyse globale de la situation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels suffisamment intenses en France. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les décisions du 11 mai 2023 par lesquelles le préfet du Puy-de-Dôme refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec une ressortissante camerounaise titulaire d'une carte de résident, de la naissance de leur enfant et de la communauté de vie établie depuis juillet 2020. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays d'éloignement ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Allier le 14 octobre 2022. La requérante, mère d'enfants français, avait été condamnée à cinq ans d'emprisonnement pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs. Le tribunal a jugé que, malgré sa situation familiale, cette condamnation définitive constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, en application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SNC Hôtel Place de Jaude, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et aux taxes additionnelles pour l'année 2020. La société soutenait que la valeur locative de son hôtel devait être évaluée selon les règles de révision des locaux professionnels issues de l'article 34 de la loi de finances rectificatives pour 2010, et contestait la validité du local-type de comparaison retenu par l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'invalidité du local-type et la demande d'application d'une majoration de 20%, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1467, 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif, à la suite d’une paraplégie survenue après une intervention chirurgicale pour un anévrisme de l’aorte en 2016. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les complications, bien que rares (paraplégie dans 1,2 à 2% des cas), ne présentaient pas un caractère anormal au regard de l’état antérieur du patient et des risques inhérents à l’intervention, conformément aux dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue écarte toute indemnisation, y compris pour les préjudices allégués, et rejette les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A B, agent de la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac, contestant son placement en congés de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour des lésions à l'épaule qu'il estimait liées à un accident de service de 2016. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation des arrêtés de 2021 et 2022, jugeant que les pathologies invoquées n'étaient pas la conséquence directe de l'accident de service. La solution s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, qui définit les conditions du congé pour invalidité temporaire imputable au service.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette les requêtes de Mme A, médecin dermatologue, qui contestait des rappels de TVA (2012-2013) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2012-2014). L'administration avait reconstitué ses recettes après avoir écarté sa comptabilité comme non probante. Le tribunal écarte les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à la régularité de la comptabilité, à la méthode de reconstitution des recettes et à la violation du secret médical. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'association AEADT tendant à la décharge de rappels de TVA pour la période 2014-2018. L'association, qui organisait des bals et ateliers de danse, ne pouvait bénéficier de l'exonération de TVA prévue à l'article 261-7-1° du code général des impôts, faute de démontrer que ses activités présentaient un caractère social, culturel ou éducatif suffisant au sens de ces dispositions. Le tribunal a également écarté l'application du taux réduit de 5,5%, considérant que les prestations étaient soumises au taux normal de 20%.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme E C, Mme A C et M. B C visant à obtenir l'indemnisation de leurs préjudices consécutifs à l'intervention chirurgicale subie par M. D C, lequel a développé une paraplégie définitive et une ischémie colique. La juridiction a estimé que la paraplégie, bien que rare (1,2 à 2% des cas), ne constituait pas un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale, car le pronostic vital du patient était engagé à court terme et les complications n'étaient pas notablement plus graves que l'état antérieur. Aucune faute n'a été retenue à l'encontre du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 3 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, qui suivait une formation en apprentissage, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour "étudiant", faute de justifier d'un visa de long séjour ou d'une entrée régulière, et que l'administration n'avait pas à faire usage de la dérogation prévue à l'article L. 412-3.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 7 juin 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Les autres moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ont été écartés comme infondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Cantal du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation administrative irrégulière et de l'absence de lien familial stable établi en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice (article L. 761-1) et aux dépens, jugés non fondés en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement pur et simple de M. A de ses conclusions principales, qui demandaient l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En conséquence, l’instance est close sur ce point. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme F et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aubière à M. E. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 13 septembre 2024. Par ordonnance du 18 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. E et de la commune d’Aubière tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer une carte de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 octobre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français pris à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace grave, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. N'da, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de réexaminer son dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que les risques invoqués par le requérant (perte de travail, atteinte à la liberté d'aller et venir et au droit au séjour) ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 521-2, sans examen au fond.