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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui sollicitait l’intervention du juge des référés suite au refus de la commune de Montbeugny d’inscrire ses enfants à l’école pour la rentrée 2024-2025. Le juge a constaté que les conclusions du requérant ne relevaient pas de l’office du juge des référés et qu’aucun fondement juridique précis (comme les articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) n’était invoqué. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée par ordonnance motivée pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait une injonction au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, en raison de l'expiration de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments démontrant une nécessité d'intervention dans les quarante-huit heures. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la restitution de son passeport et de sa carte d'identité, ainsi que l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, alors même qu'un précédent jugement du 3 septembre 2024 avait déjà enjoint ces mesures au préfet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant considérée comme manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur d’autoriser l’instruction de leur fille dans la famille. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie d’autoriser l’instruction dans la famille de leur fille. En cours d’instance, le recteur a finalement délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 29 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société SAS Ceccli d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation ou à la résiliation d’un marché public conclu entre le Syndicat Mixte des Transports en commun de l’Agglomération Clermontoise (SMTC-AC) et les sociétés Navocap et Seipra Score. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet du Cantal portant non-opposition à la déclaration préalable d'Enedis pour un poste de transformation. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait son arrêté de titularisation du 27 juillet 2018 et demandait une meilleure prise en compte de son ancienneté militaire. Le juge a constaté que le recours gracieux formé le 5 novembre 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet le 6 janvier 2022, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal expirait le 6 mars 2022. Le recours hiérarchique, exercé le 10 janvier 2022, n'a pas pu proroger ce délai car il était postérieur à l'expiration du délai de recours contentieux contre la décision initiale. La requête, enregistrée le 20 avril 2022, a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B contestant le refus de l’Université Clermont-Auvergne de l’inscrire à l’école de droit. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n’a pas justifié de l’impossibilité de le faire. Le tribunal a constaté que la demande de régularisation était revenue avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse", Mme B n’ayant pas informé le tribunal de son changement d’adresse. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours en réformation de l’ordonnance de taxation des frais d’expertise, a constaté que la requérante n’a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée, la requérante étant réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Les conclusions présentées par le centre hospitalier de Châteauroux au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain incarcéré, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d’aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 251-1, L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 3 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’elle était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans que les moyens soulevés ne soient retenus.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 3 octobre 2024 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions contre un refus de titre de séjour, cette décision étant matériellement inexistante. La suite du jugement, non reproduite ici, statue sur la légalité des autres mesures contestées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, en raison d'un contrat en alternance menacé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour complète, condition préalable à la délivrance des documents sollicités en vertu des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte à sa liberté d'étudier et de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'établir que le préfet du Puy-de-Dôme était compétent pour traiter sa demande. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de 45 jours, prises par le préfet du Puy-de-Dôme le 2 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni aux stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution s’appuie sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante angolaise, qui contestait une décision du préfet du Puy-de-Dôme du 16 septembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Ensuite, il a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, car fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, et que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile ne faisait qu'obstacle à l'exécution de l'éloignement sans abroger la mesure initiale. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 541-3 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans préciser la solution retenue dans cet extrait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B E, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône du 25 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des articles de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers la Croatie, responsable de l'examen de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.